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vendredi, 24 février 2017

L’ÉGALITÉ FILLES-GARÇONS

Allez, voilà que Le Monde remet  ça ! Il nous refait le coup de l' "égalité filles-garçons". C’est dans le numéro du 23 février sous le titre : « Education : le modeste bilan de la formation à l’égalité filles-garçons ». L’égalité filles-garçons, ce thème favori de la gauche molle, de la gauche sociétale, de la gauche de discours, un discours purement idéologique, doublé d’un énorme mensonge par omission. Car derrière la propagande aimablement diffusée dans les médias, se cache une drôle de vérité.

On ne me fera pas croire que, dans toutes les écoles de France, dans tous les collèges et dans tous les lycées, il y ait besoin d’une telle « formation à l’égalité ». Dans la plupart des établissements scolaires, en effet, une égalité de fait et de droit règne sans problème entre les filles et les garçons.

Je précise que je ne parle pas des résultats et des orientations, seulement du quotidien des élèves. Le problème, malheureusement, c’est qu’on ne peut pas mettre « tous les élèves » dans un seul sac. Car c’est seulement chez un certain nombre d’entre eux que le problème de l’égalité se pose. Et plus précisément dans un certain nombre d’établissements, caractérisés par leur situation géographique et urbanistique. La silhouette du problème commence à se dessiner, j’espère.

Appelons les choses par leur nom : chez les élèves de tradition ou de confession musulmane, et dans les établissements situés dans des lieux où elle est consistante, voire majoritaire, le problème se pose en effet, et souvent de façon criante. J’ai par exemple vu de mes yeux, un soir de ramadan, en pleine Croix-Rousse, un gamin ramener sa sœur adolescente à la maison, manu militari : il hurlait de colère, elle criait qu’elle voulait aller retrouver ses copines. Ses copains à lui n’étaient pas loin, comme on l’a vu quand un passant est intervenu. Alors à coups de gifles et de vociférations, il a rendu sa sœur docile, forcée d’aller « rompre le jeûne » en famille.

Autre constatation : dans les établissements scolaires qu'il m'est arrivé d'observer de l'intérieur, curieusement, il m'est très exceptionnellement arrivé de voir assis côte à côte un Maghrébin et une Maghrébine, encore moins un couple "basané-blanche" ou "basanée-blanc". Mieux : chez les blancs, filles et garçons cohabitaient en fonction des affinités personnelles ou des amours du moment, alors que chez les basanés, la séparation des sexes semblait tellement évidente qu'elle ne posait même pas question.

Voilà à qui il faut l’adresser, la fameuse formation à l’ « égalité filles-garçons » : aux musulmans qui vivent sur le territoire français. Le malheur, c’est que la gauche baratineuse ne l’entend pas de cette oreille. Au motif que l’égalité est un principe universel, il est impossible pour le gouvernant ou le législateur de destiner des mesures à une portion nommément citée de la population.

Pensez, ce serait une « discrimination ». Ceux qui le feraient se rendraient coupables de « stigmatisation en raison de la religion ». Pire : ils avoueraient officiellement leur « islamophobie ». Résultat, il est formellement interdit aux responsables d’appeler un chat un chat et d’expliquer les véritables raisons qui ont poussé le gouvernement à lancer le thème. Il me semble me souvenir qu'il s'était passé la même chose au moment de l'instauration des nouvelles cartes d'identité : si les photos doivent respecter un cahier des charges aussi strict qu'abracadabrant, la cause est à chercher du côté du voile islamique, qui oblige tous les Français à se plier à une contrainte dont ils sont à l'origine. Sur ce point, c'est l'islam qui a fait la loi sur le territoire français.

Et résultat du résultat : on bombarde soixante et quelques millions de gens que ça ne concerne plus depuis lurette de salades et de tartines de moralisation généralisante à outrance. Et l’on est obligé, pour faire passer le soi-disant « droit » de la minorité musulmane titulaire de la carte d’identité française, d’enfermer tous les hommes dans une culpabilité originaire, intrinsèque et fatale à l’égard des femmes. L’inénarrable « lutte contre les stéréotypes » passe par la nécessité de « former les enseignants à identifier les stéréotypes sexistes » (Mattea Battaglia, auteur de l’article) : je signale « sexiste », mis en lieu et place de « sexuel », par lequel tout effort de différenciation est déclaré par avance « discrimination ».

On comprend dans ce contexte que les bataillons de militantes féministes et les commandos de militants homosexuels (« les associations » en langage journalistique) se soient engouffrés dans cette brèche conceptuelle, où tout ce qui favorise la dissolution des critères est le bienvenu. On comprend pourquoi les grenouilles catholiques et les crapauds tenants de la « Manif pour tous » se sont lancés à l’assaut : c’était en toute méconnaissance de cause. Ils n’ont pas vu (ou ont fait semblant) l’énorme chiffon rouge.

Abusés jusqu’au trognon par le tour de passe-passe, ils ont fait croire, par leur réaction, que sur ce thème pouvait se reconstituer l’archaïque antagonisme droite-gauche, qui restituait leurs points de repère à tous les croyants de toutes les causes. Le plus drôle (façon de parler !) dans l’histoire, c’est que l’opération a permis de présenter dans un packaging œcuménique les trois causes (homosexuels, femmes, musulmans) qui, coalisées, ont acquis un poids politique tel que personne n’ose affronter ce qui est devenu une force. Une force trinitaire qui n’hésite pas à recourir aux tribunaux pour faire régner son ordre.

On ne s’étonne pas qu’une péronnelle bombardée « ministre de l’éducation nationale » (corps de logis et dépendances), après avoir lancé la lumineuse idée des « ABCD de l’égalité », soit assez gonflée pour répondre, à une question de « journaliste » sur l’hypothèse d’une présidence de la république : « inch’allah », et de finir sur un message en langue berbère. Une ministre de la République française capable de faire profession de foi musulmane : décidément, on n’arrête pas le merdier.

On ne s’étonne pas non plus qu’un candidat (« socialiste », ou ce qu’il en reste) à la présidence de la même République ose affirmer, imperturbable, dans le JDD, que la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l’Etat : « protège aussi bien la fille habillée en short que celle qui veut librement porter le foulard » (« Le mur du çon » du Canard enchaîné du 22 février). Il fait semblant de ne pas savoir que le "foulard" dont il parle est l'arme de propagande massive mise en avant par l'islam pour étendre son influence, tout en douceur, sur des territoires anciennement chrétiens.

J’attends fébrilement de voir ce qui attendrait la première fille ou femme voilée qui oserait sortir « librement » en short et les jambes nues dans sa cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois ou au Val-Fourré de Mantes-la-Jolie. J’aimerais savoir combien de temps il faudrait pour qu’elle reçoive un déluge de pierres. Je crains bien que sa première photo de célébrité sur les réseaux sociaux ne soit aussi sa dernière. Benoît Hamon est décidément un sinistre fauteur de troubles. Quel écervelé peut sérieusement désirer le voir au second tour ?

Non, en dehors de l’épiphénomène qu’est la récupération du thème par les cercles féministes et homosexuels, la « formation à l’égalité filles-garçons » lancée à grand bruit par les instances dirigeantes ne concerne pas la totalité des Français. Une écrasante majorité d’entre eux est sortie du moyen âge et de l’obscurantisme, même si des frustrations dommageables tendent à faire croire qu'elles perdurent.

Elle concerne presque exclusivement cette partie de la population pour qui une fille qui sort en jupe dans la rue est une « pute ». Cette partie de la population pour laquelle une fille, au-dehors, ne saurait être vêtue que de « vêtements amples », pour ne pas susciter la concupiscence. Une population qui fréquente (ou non) les mosquées, de plus en plus endoctrinée par les imams et les « traditions » arabo-musulmanes, qui n’a rigoureusement rien à foutre de l’égalité homme-femme. Et qui crache de plus en plus ouvertement sur la nation qui l'a accueillie.

Il est juste interdit de dire cette vérité.

L’universalisme a bon dos. 

Voilà ce que je dis, moi.

mercredi, 16 novembre 2016

DÉSOLÉ : ENCORE L’ISLAM 3/3

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Lettre grande ouverte à ceux qui gardent les yeux grands fermés (eyes wide shut).

3 – Les agissements des islamistes en France.

L’invention récente des « phobies » morales a donc ouvert un boulevard à un certain nombre de groupes islamiques (Frères, Salaf, Takfir, Wahab, Tabligh, …), activistes très militants et missionnaires prosélytes, qui se font une concurrence acharnée pour accroître leur influence au sein de toutes les communautés musulmanes, et la surface de leur emprise sur "la communauté des croyants". Elles sont là, les forces à l’œuvre dont l’action autorise à dire que l’islam est reparti à la conquête du monde. C’est reparti comme en 632 (victoire de Mahomet sur ses ennemis, qui précède la conquête de la moitié du monde connu à l'époque) ! Daech, avec son djihad, sa férocité, ses cruautés, ses bombes humaines, n’est que la forme la plus extrême de cette guerre.

Ces forces, en France, sans le crier sur les toits, restent bien à l’abri derrière la majorité silencieuse des musulmans qui, comme toutes les majorités silencieuses, tient d’abord et surtout à sa tranquillité. Les tolérantistes à tout crin, qui crient à la moindre critique à « l’amalgame », à la « stigmatisation », ont cependant raison sur un point : la plupart des musulmans qui vivent en France veulent vivre en paix, qu'ils soient pratiquants, juste croyants ou simplement "de culture musulmane".

En revanche, les femmes qui se voilent et les barbus en longue robe qu'on voit de plus en plus dans nos rues manifestent par leur tenue vestimentaire, au minimum, le refus de s’intégrer. Le refus de la France. C'est là que commence le problème de la France : avec l'ostentation de l'islam sur le sol national, s'installe, qu'on le veuille ou non, une forme d'extraterritorialité (dans les mosquées salafistes, notamment). Les autres religions se sont fondues dans le paysage. L'islam est la seule à rester ostentatoirement visible, comme en terrain conquis.

La preuve que c'est un vrai et gros problème nous est donnée régulièrement par les empoignades féroces (dernière en date : le "burkini") que cette ostentation provoque entre différentes composantes de la société. Empoignades qui font apparaître la France comme un pays profondément divisé (ce qui ne peut que réjouir les islamistes). Empoignades qui ont surtout l'avantage, en déplaçant le débat sur les questions de tolérance et de concurrence des définitions de la "laïcité", de laisser dans l'ombre le fait que, derrière le rideau des musulmans pacifiques et plus ou moins pieux, de vrais islamistes veillent et agissent.

Entre ce point minimal et celui qui marque le départ pour le djihad, il y a une foule de points intermédiaires qui, au total, forment un ensemble très flou, aux limites indécidables et multiformes. C’est dans ce flou et ce brouillard que nagent les poissons-pilotes, les sergents recruteurs de l’islam rigoriste, de l’islam prosélyte, de l'islam qui grignote l’espace national, et qui s’installe dans la république comme dans un fromage.

Toute la mouvance reste ainsi dissimulée, bien à l’abri 1 - derrière le rempart formé par les musulmans inoffensifs, bien à l'abri 2 - derrière l'accusation d' « islamophobie » toujours prête à être dégainée et à servir à flinguer l'adversaire, et bien à l’abri 3 - derrière les « grandes valeurs » de tolérance et de laïcité qui structurent, au moins sur le papier, la société française. Essayez donc de distinguer le pacifique du militant, dans ce magma ! Le sceptique du fanatique !

La preuve que ces gens malintentionnés sont bel et bien « En Marche » (bien plus que la nouvelle PME Macron, dont "En Marche" est la raison sociale) a été publiée dans Le Canard enchaîné du 2 novembre, dans un article de page 4 intitulé « Surtension de Coran dans les Yvelines ». Le contenu de l’article, qui a de quoi donner froid dans le dos, est ainsi résumé en sous-titre : « Coups de force salafistes dans les mosquées, infiltrations de Frères musulmans, multiplication des écoles intégristes : les barbus prolifèrent dans les anciens bastions ouvriers du département ».

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L’article cite quatre villes du département : Trappes, Guyancourt, Les Mureaux et Ecquevilly. Guyancourt est la seule, pour l’instant, à avoir échappé à l’emprise : quand les salafistes ont tenté un coup de force sur l’association des musulmans de la ville, la majorité des fidèles sont partis pour fonder une autre structure avec le soutien du maire PS. Les communautés musulmanes, dans les trois autres, sont désormais tenues bien en main, parfois avec le soutien complice des mairies, qui ne veut pas perdre un tel réservoir d’électeurs.

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Dessin d'Aurel dans Le Canard enchaîné du 3 novembre.

A Trappes, « les Frères musulmans ont pris le contrôle des plus importantes » associations de fidèles : l’UMT tient la grande mosquée d’une main molle, qui « a permis aux intégristes de devenir très influents à Trappes ». Les Frères enseignent la religion à 500 personnes, dont des enfants. L’enseignement à domicile a explosé (80 familles déclarées, combien au total ?). L’Education nationale et le maire PS (Guy Malandain, 79 ans) ferment les yeux et gardent le silence sur tous ces agissements. On dirait même qu’ils se félicitent de ce que l’installation de l’intégrisme aille de pair avec « une baisse générale de la petite délinquance ». Des élus républicains délèguent donc, dans une ville française, le maintien de l'ordre aux islamistes ! Encore bravo ! 

Aux Mureaux, la mosquée peut accueillir 1500 personnes, et contrôle une école hors contrat, où le programme d’enseignement est débarrassé de matières aussi futiles que les maths, l’anglais, l’histoire-géo, les sciences, et se soucie de procurer « une éducation basée sur les principes et les valeurs de l’islam ». François Garay est le maire, il est « divers-gauche », et tient aux voix des musulmans comme à la prunelle de ses yeux.

Moralité : il est trop content de laisser faire. Et l'Education Nationale de madame Najat Valaud-Belkacem accepte lâchement l'existence de ce qu'il faut bien appeler une ÉCOLE CORANIQUE, sur le territoire d'une république qui a inscrit l'instruction obligatoire au fronton de ses principes. Mesdames, messieurs, j'ai l'honneur de vous présenter la première école coranique installée en France avec la bénédiction du gouvernement de l'Etat. La suite suivra.

Ecquevilly est logé à la même enseigne : les barbus se pressent pour écouter les prêches de Youssef Abou Anas. Un élu est inquiet de constater que le groupe est tenu par à peine quelques personnes, mais « puissantes » (le mot interroge). L’imam ci-dessus refuse de serrer la main de la maire. La nouvelle équipe municipale a mis fin à une trouvaille de l’imam : il occupait le parc de la mairie « pour y célébrer la prière de l’Aïd ».

Voilà un tout petit bout d’état des lieux. Conclusion : on est en train d'assister à l'essor irrésistible d'une offensive qui vise à enrôler les musulmans de France (y compris les convertis) dans les rangs de l'islam le plus affirmé, le plus rigoriste, le plus à cheval sur les principes religieux. Le plus conquérant.

Je pose une question : en France, combien y a-t-il de départements des Yvelines ? Et la Seine-Saint-Denis ? Et ailleurs ? Combien de villes aux prises avec cette offensive mahométane ? A ceux qui le nieraient, j'oppose 1-le cas de Gilles Kepel, 2-l'instrumentalisation islamique des "phobies", 3-la situation en Yvelines telle que rapportée par Le Canard enchaîné. Difficile, je crois, de balayer ces éléments concrets d'un revers de main méprisant, aussi ténus qu'ils puissent sembler.

Entre l'aveuglement des politiques soucieux d'éviter les vagues et les motifs de division, et de maintenir la paix civile, la lâcheté électorale de certains maires et les appels incantatoires des bonnes âmes à la tolérance envers les "différences", le ver islamiste a encore de belles perspectives pour s'empiffrer du fruit français.

D'autant que la concurrence est rude.

Voilà ce que je dis, moi.

NB : on constatera que j'ai ici renoncé à utiliser comme argument le roman Soumission de Michel Houellebecq, bien que le recours à ce roman prophétique eût été tout à fait pertinent.

jeudi, 05 avril 2012

BOUALEM SANSAL CONTRE L'ISLAMISME

Là commence l’errance du frère aîné, qui veut refaire tout le père-iple du père, parce qu’il veut comprendre. Comprendre qui c’était, comment il a fait pour devenir ce qu’il fut, rouage dans une machine à exterminer pour commencer, pour finir « cheikh » respecté dans un minuscule bled algérien, où il est finalement massacré.

 

 

Le livre n’est pas seulement raté parce qu’il est « à thèse », mais aussi à cause de la forme de « journal » que l’auteur a choisie : le frère aîné, doué et brillant, rédige le journal de sa quête à la recherche du père dans une langue très maîtrisée ; mais le cadet, qui a failli virer voyou, en tenant lui-même son journal, ne peut espérer fournir au lecteur des outils d’analyse un peu sophistiqués, sous peine que le récit perde totalement en crédibilité : son niveau d’instruction l’interdit. Il en reste à l’instinct, aux réflexes primaires.

 

 

Ce qui manque donc au livre, pour devenir satisfaisant, c’est un point de vue englobant, plus élevé, capable d’entrer dans la question avec un peu de subtilité et d’intelligence. C’est tout à fait regrettable, car du coup, le récit reste à l’état de rudiment.

 

 

L’aîné, qui découvre la Shoah, a mené un recherche jusqu’au bout, pour « comprendre », comme dit le commissaire du quartier, Com’Dad, une recherche qui l’a conduit au suicide par asphyxie aux gaz d’échappement dans son propre garage. Il doit, comme il dit, « payer sans faute », pour son salaud de père.

 

 

Il faut bien dire que l’exposé de la découverte du nazisme du père par le fils a quelque chose de terriblement scolaire. L’auteur nous inflige ce que tout le monde sait sur des pages et des pages, et ne craint pas de donner l’impression d’un cruel ressassement.

 

 

Là où le récit acquiert de la force, à peu près au centre du livre, c’est quand Rachel explique la logique des nazis « de l’intérieur », comme un processus industriel rationnellement mis en place et en œuvre. L’examen froidement méthodique des capacités respiratoires d’un bébé et d’un adulte pour calculer les quantités de gaz « zyklon b » et le temps qu’ils mettront à mourir dans la chambre à gaz a quelque chose d’hallucinant, et pour tout dire, de très « culotté ».

 

 

Mais la thèse de BOUALEM SANSAL est découpée à la hache : que ce soit en Algérie ou dans les banlieues françaises, les islamistes djihadistes préparent pour l’humanité un système comparable à celui que les nazis ont fait subir au peuple juif, aux tziganes et à toutes sortes de « dégénérés » et d’ « Untermenschen ».

 

 

L’équation « islamistes = nazis » est aussi carrée que ça. Ce que confirme BOUALEM SANSAL lui-même, interviewé sur Youtube ou Dailymotion. On en pense ce qu’on veut évidemment. Par exemple, en Tunisie, RACHED GHANNOUCHI, le chef du parti islamiste Ennahda, a annoncé qu’il renonçait à inscrire la charia dans la constitution. En Egypte, ce n’est pas gagné, loin de là.

 

 

En tout cas, ce qui est clair, ce qui est sûr, c’est que, dans de nombreux pays musulmans, et à un moindre degré dans certaines banlieues françaises, des individus fanatiques, des groupes de musulmans extrémistes s’efforcent de grignoter du terrain jour après jour sur le territoire de la République. Et je n’ai qu’à moitié confiance, pour ce qui concerne la France, dans un gouvernement quel qu’il soit pour faire face au problème.

 

 

S’il y a un problème, ni MITTERRAND, ni CHIRAC, ni JOSPIN, ni SARKOZY ne l’ont résolu. Et ça fait trente ans que ça dure. Ça a commencé quand l’Etat français a démissionné de ses responsabilités en abandonnant la gestion « sociétale » (religion, activités culturelles ou sportives, etc.) des populations musulmanes aux « associations ». C’est-à-dire aux musulmans eux-mêmes. Les gouvernants auraient voulu entretenir un bouillon de culture anti-français, ils ne s’y seraient pas pris autrement. Appelons ça de la lâcheté, et puis n’en parlons plus.

 

 

Et Monsieur NICOLAS SARKOZY a la mirobolante idée de fusionner les Renseignements Généraux et la DST pour faire la DCRI (donnée à son pote SQUARCINI) en même temps que des économies, deux services qui n’avaient ni la même finalité, ni le même mode de fonctionnement, ni la même « culture ».

 

 

Cela donne la catastrophe policière du groupe dit « de Tarnac », et cela donne la catastrophe policière et humaine de MOHAMED MEHRA, à Toulouse et Montauban. Encore bravo. Au fait, pourquoi le tireur d’élite a-t-il reçu l’ordre (on ne fait pas ça sans en avoir reçu l’ordre exprès) de viser la tête ? Est-ce que ça ne serait pas pour l’empêcher de parler ?

 

 

Voilà ce que je dis, moi.

 

 

 

vendredi, 23 mars 2012

MOHAMED MEHRA, MUSULMAN DE FRANCE ?

Musulmans de France, avant toute autre considération, vomissez publiquement et officiellement MOHAMED MEHRA ! Dites une bonne fois qu'il n'est pas musulman. C’est une condition pour vivre en paix.

 

 

Introduction 

 

En France, les homosexuels de tous les nombreux sexes, les femmes de tous les innombrables « genres », y compris le genre féministe, les musulmans de toutes les multiples religions musulmanes réclament l’égalité de traitement avec les autres sexes, les autres genres, les autres religions.

 

 

Tous ces gens crient à l’égorgement, voire au crime historique, quand on fait mine de s’en prendre, par exemple et au hasard, aux cinq prières de l’Islam, quand elles ont lieu dans la rue ; ou bien quand une des deux lesbiennes d’un couple se voit refuser l’autorité parentale par un tribunal ; ou encore quand une agence de publicité lance (c’était il y a déjà un moment) une célèbre campagne de publicité pour la crème fraîche semi-épaisse Candia « Babette » :

 

 

« Babette, je la lie, je la fouette,

et parfois elle passe à la casserole ».

 

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Dans les trois cas, la catastrophe, mes amis ! Si vous aviez vu les chiens (et les chiennes) de garde se déchaîner en concerts d’aboiements rageurs et haineux. Le paradoxe, qui n’est pas du tout amusant, c’est que tous ces gens avaient l’énorme culot de se présenter comme des « victimes » et de hurler à la « stigmatisation ».

 

 

Il est aussi arrivé que les critiques de mode ne soient pas tendres, mais alors pas tendres du tout, avec certaines manifestations publiques de la dernière mode vestimentaire coranique. Pourtant, nombreuses étaient les voix qui acclamaient les superbes modèles, inspirés par Allah, retouchés par son prophète, caractérisés par l’ampleur des lignes, la profondeur des plis, le moiré des tissus.

 

 

Et cette fente dans les étoffes, si habilement conçue pour donner tout son éclat à l’intensité du regard, soulignée par le trait charbonnant du khôl du meilleur goût, ah, quelle trouvaille ! Ah, cette fente dans les étoffes, qui fait trépider le cœur du fiancé le soir des noces : « Vais-je dénuder Vénus en personne ? Vais-je tomber sur un boudin moustachu ? ». On ne dira jamais assez combien il est nécessaire de préserver le mystère de l’amour jusqu’au dernier moment.

 

 

Bon, je cesse de tourner autour du pot tout en noyant le poisson, c’est de l’Islam que j’avais l’intention de parler. Pour dire mon ras-le-bol. Islam par-ci, musulman par là, mosquée par ailleurs : la nausée, je vous dis ! On nous fait bouffer de l’imam, de l’UOIF, du CNCM, du DALIL BOUBAKEUR, de l’islamisme fondamentaliste, du Frère Musulman et du salafiste jusqu’à nous en fourrer dans les trous de nez.

 

 

Plus possible d’écouter la radio ou de regarder la télévision sans se faire apostropher sur le « nécessaire dialogue des religions ». Plus possible de déambuler en ville sans tomber sur ces insultes ambulantes que constituent des femmes couvertes de tissu et des hommes habillés d’une grosse barbe et d’une longue robe. Je me dis : « Il est en train de se passer quelque chose ».

 

 

Je vais vous dire, moi, le « dialogue des religions », je m’en tape, pour la bonne raison que les religions, toutes les religions, déjà et d’une, je m’en tape. Et que j’estime avoir le droit de vivre et de marcher dans la rue sans me faire bassiner par des religieux, quelle que soit la mitre dont ils sont coiffés.

 

 

L’Europe n’a pas réussi, après de longs siècles de travail guerrier, à se laïciser, pour que des outrecuidants, le plus souvent venus d’ailleurs (c’est le simple constat d’une vérité de fait), viennent piétiner en rangs serrés le devant de la scène médiatique. Si les outrecuidants parviennent à y rester, sur le devant de la scène, c’est qu’il se passe quelque chose. Quoi ?

 

 

Voilà ce que je dis, moi.

 

 

A finir demain.