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vendredi, 03 juillet 2020

PHOTOGRAPHIES

Qu'est-ce qui reste quand on enlève le superflu ?

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Un peu de lumière comme un halo autour de l'essentiel, et un gros point d'interrogation :

que s'est-il passé ?

mardi, 23 juin 2020

SAN PELLEGRINO

Esthétique industrielle.

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Le cul de la bouteille d'1 litre, en contre-jour.

Et il a fallu quelqu'un pour dessiner ça !

samedi, 20 juin 2020

TOURNESOLS

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Tiges de tournesols un peu défraîchis, qui ont un peu trop séjourné dans leur eau (dans leur vase).

lundi, 15 juin 2020

BRICOLAGE

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« Où, teignant tout à coup les bleuités, délires

Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,

Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,

Fermentent les rousseurs amères de l'amour.»

A.R.

vendredi, 12 juin 2020

TÂTONNEMENT PHOTOGRAPHIQUE

Vue générale.

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Gros plan.

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Et maintenant rions un peu.

À l’Urbild de cette formation, quoique aliénante par sa fonction extranéisante, répond une satisfaction propre, qui tient à l’intégration d’un désarroi organique originel, satisfaction qu’il faut concevoir dans la dimension d’une déhiscence vitale constitutive de l’homme et qui rend impensable l’idée d’un milieu qui lui soit préformé, libido « négative » qui fait luire à nouveau la notion héraclitéenne de la Discorde, tenue par l’Éphésien pour antérieure à l’harmonie. 

Jacques Lacan, Ecrits, Seuil, 1966, p. 116.

Dans « L’agressivité en psychanalyse », ibid. pp. 101-124.

lundi, 08 juin 2020

PHOTOGRAPHIE

MON ART ABSTRAIT

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samedi, 06 juin 2020

HEXAGONE (PRESQUE) RÉGULIER

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jeudi, 04 juin 2020

LE DÉCONFINEMENT, C'EST DUR ...

... POUR CERTAINS.

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Photo prise le 14 avril.

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Photo prise le 6 mai, au même endroit. 

Plus besoin de photo. Maintenant la Brasserie des Ecoles a rouvert. Il y a pourtant quelqu'un qui avait trouvé un bonne place, bien abritée. Où est-il maintenant ?

mercredi, 03 juin 2020

TÂTONNEMENT PHOTOGRAPHIQUE

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Photo recadrée, sans autre retouche.

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La même fleur, vue autrement, recadrée sans autre retouche.

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lundi, 01 juin 2020

TÂTONNEMENT PHOTOGRAPHIQUE

MON ART INVOLONTAIRE

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Cinquante nuances de rouille (fond d'un verre à lampion oublié sur le rebord de la fenêtre depuis le 8 décembre et récupéré le 6 avril).

dimanche, 31 mai 2020

BRICOLAGE PHOTOGRAPHIQUE

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Photo non recadrée.

samedi, 30 mai 2020

BRICOLAGES PHOTOGRAPHIQUES

MON ART ABSTRAIT ?

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jeudi, 28 mai 2020

MON MUSÉE AFRICAIN

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Cloche Yoruba figurant une tête de cheval, 9cm.

mardi, 26 mai 2020

RETROUVAILLES

L'action se passe dimanche 24, un peu au-dessus du col des Echarmeaux (69, altitude 712 m.), au lieu-dit "Le Mont-Joly".

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Le réjouissant présent des arbres.

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Le beau passé des arbres.

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La maison ? Oh non, elle n'a pas trop changé depuis son glorieux passé. Mais il ne faut pas aller voir la vaste baie vitrée qu'on a ouverte dans le mur est, celui de la salle à manger. On a suspendu au plafond de celle-ci un lustre en sarments de vigne du plus délicieux goût de chiotte. Je n'ai pas pu m'aventurer beaucoup plus loin, du fait de la vigilance du molosse chargé de garder les lieux à l'abri des importuns.

Mais j'ai vu qu'il y avait toujours la vasque de réception de l'eau qu'il fallait faire venir à l'aide d'une pompe (façon Dupondt du Trésor de Rackham le Rouge). La guérite qui abritait la pompe a disparu et la vasque m'a paru singulièrement petite. Un portique étrange a remplacé le portique en bois très massif où nous sommes devenus agiles et forts à force de pratiquer la balançoire, le trapèze et les anneaux. Le garage au bout du terrain est toujours debout, mais la "forêt" de framboisiers qui le séparait du chemin au-dessus a été remplacée par une morne pelouse.

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Et la Madone du Mont-Joly ? Elle est toujours là, avec un peu plus de mousse sur la tête. Elle écrase toujours le serpent de son pied immunisé, mais quelqu'un de sûrement bien intentionné a fixé dans la pierre au dos du socle un "cartel" mentionnant (à juste titre) le nom de l'artiste au ciseau duquel on doit l'œuvre : le « sabotier-sculpteur » Jean Molette, enfant du pays également auteur du Napoléon qui trône aujourd'hui au centre du rond-point qui occupe le col.

photographie,déconfinement,covid-19

O ! toi puissant héros que l’Univers admire
O ! toi qui nous donnas la gloire avec l’Empire
Supporte que ma main en ses loisirs retrace
Et tes nombreux exploits et ton auguste face

Selon le cartel, l'artiste ("sabottier" dans l'inscription ci-dessus) est né en 1819 et mort en 1999 [rigoureusement sic à la date du 24 mai 2020 ! Et il y a de la "verdure" sur la plaque].

photographie,déconfinement,covid-19

***

Bémol.

Le col sert hélas, aujourd'hui, de carrefour stratégique à toutes sortes de nuisances, et subit tout au long du jour (c'était un dimanche) le fléau des motos, des quads et autres véhicules pétaradants. J'ai même assisté à un défilé de vieux tacots, ainsi qu'à une procession de Renault d'un autre temps, parmi lesquelles une R8 Gordini et deux Alpine. Il paraît que ça déconfine à toute allure.

***

Salut, Martine : en souvenir.

dimanche, 24 mai 2020

MON MUSÉE AFRICAIN

La forme et la force.

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Bamana.

Est-ce vraiment un "autel", comme l'affirme une source ? 

samedi, 23 mai 2020

EXPÉRIENCE ...

... PHOTOGRAPHIQUE.

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Photo non recadrée.

jeudi, 21 mai 2020

LES AFFAIRES ONT REPRIS

L'action se passe rue Boussange (69004).

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Là, c'était avant, quand les lieux ne servaient à presque rien de franchement utile et à presque personne de vraiment important.

lyon,croix-rousse,rue boussange

Là, à 6000€ le m², ça va sûrement servir à quelques importants (état du chantier au 4 mai 2020).

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Là, on voit que le promoteur ne plaisante pas. Je passe sur l'édification des immeubles projetés. Presque toute la couleur verte de la photo Google est promise à disparition, mais ils vont peut-être garder le cèdre (la couleur ne trompe pas les connaisseurs).

J'attire juste votre attention, ci-dessus,  sur la bande de terre qui sépare le chantier des immeubles anciens, dont le côté "cour" est limité par un haut mur (visible au sud de la petite verrière). Une bande de terre qui, elle non plus, ne sert à rien ni à personne (je plaisante). En fait, c'est un creux, peut-être le fossé des anciens remparts qui protégeaient Lyon des ennemis venus du nord en général et de Caluire-et-Cuire en particulier (commune limitrophe). C'est là-dessus que je braque mon objectif.

Ci-dessous le mur qui sépare la bande de terre de la rue Boussange, mur caché - à droite - sur les photos Google. L'indispensable Café de la Crèche est voisin immédiat.

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La brosse métallique a déjà clarifié le terrain, et la disqueuse a déjà tracé les contours de ce qu'il faudra enlever.

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Voilà ce que ça donne, l'ancienne bande de terre qui ne servait à rien, quand la future porte des garages est ouverte. Il faut tenir le mur qui tient le mur de séparation. L'immeuble du fond arrive à son quatrième étage. Je pense aux habitants des immeubles anciens (à droite), qui voyaient quelque chose d'agréable de leurs fenêtres.

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Une couverture pour garder au chaud (pour boucher, aussi) : on ferme.

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Plus qu'à attendre que ça tienne. On est dans le dur de la réalité.

La Croix-Rousse ? En route vers la modernité moderne, on vous dit !

mercredi, 20 mai 2020

EXPÉRIENCES ...

... PHOTOGRAPHIQUES.

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Ou :

Du fémur approximatif radiographié en couleur à l'IRM d'un gros intestin préoccupé de son microbiote, en passant par l'ADN d'une asperge officinale en état de marche au supplice.

mardi, 19 mai 2020

QUE C’ÉTAIT CHOUETTE, ...

... LE CONFINEMENT, ....

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... POUR LES PIGEONS.

Celui-ci paradait au beau milieu d'une rue passante, le 3 mai, entre 15h14' et 15h15'. C'était le bon temps. Que c'est beau, une société, quand elle s'arrête. Quelle éclatante démonstration de la prescience du grand écrivain Alexandre Vialatte, qui écrivait :

« On n'arrête pas le progrès : il s'arrête tout seul ».

Oui, mais voilà, ... on commence à entrevoir, une semaine après le déconfinement, que c'est Houellebecq qui avait raison : si la société s'arrête un peu trop, rien ne va plus, on sait que ce qui va arriver sera plus pire, beaucoup plus pire, très très pire, de plus en plus pire. Si ça reprend comme avant au bout d'un temps raisonnable, ce sera simplement la même chose,

« en un peu pire ».

Houellebecq a nécessairement raison. C'est ça, être réaliste. Contrairement à ceci :

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Quand Gébé avait inventé son utopie de L'An 01, avec son slogan

« ON ARRÊTE TOUT. ON RÉFLÉCHIT. ET C'EST PAS TRISTE. »,

il n'avait pas prévu que ce jour arriverait effectivement. Il n'avait pas prévu non plus que ce serait dû à l'extrême malignité d'un virus. Il avait déjà moins prévu que les foules seraient loin d'adhérer à l'idée de renoncer à leurs objets et à leur train-train habituel. Ni qu'ils n'auraient rien de plus pressé, pour des raisons compréhensibles, que de reconstituer leur paysage familier d'avant le confinement.

Il aurait encore moins pu prévoir que tous les penseurs, tous les intellectuels, tous les spécialistes de sciences humaines appliqueraient avec enthousiasme la deuxième partie du slogan pendant toute la durée du confinement, au point de saturer l'air ambiant de toutes sortes de vapeurs imaginaires, d'ectoplasmes "prémonitoires" et de fragrances tout droit venues de l'île d'Utopia, l'incroyable Non-Lieu - sens précis - inventé par Thomas More. Ah ça, on peut dire que ça a phosphoré dans les boîtes crâniennes "autorisées". Avec un "succès" que l'on commence à mesurer.

lundi, 18 mai 2020

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Vue sur la salle du restaurant, avec rétro-éclairage de la rue Dumenge, à 18h25', le 17 mai 2020 (je vous dis tout, sauf le nom du restaurant, dont la carte est un peu tarabiscotée à mon goût).

dimanche, 17 mai 2020

MON MUSÉE AFRICAIN

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Dogon.

jeudi, 14 mai 2020

MON MUSÉE PRIMITIF

L'ESTHÉTIQUE SUPÉRIEURE DES RAVAGES DU TEMPS.

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Maya.

De toute beauté.

On appelle ça un "bois raviné par le temps et les intempéries" (voir 26 avril et 7 mai).

Je n'ai rien à dire. Je contemple.

Je suis touché de la même manière quand j'écoute Billie Holiday, dont la "voix ravinée par les intempéries" m'enchante (Songs for distingué lovers). J'y entends une vie qui n'a pas été un long fleuve tranquille.

mardi, 12 mai 2020

L’ŒUF DANS SA NUDITÉ

 

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9 mai 2020 à 13 heures 54.

dimanche, 10 mai 2020

MON MUSÉE AFRICAIN

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Couple Tellem, falaise de Bandiagara (Mali), sans doute bien avant les Dogon : voir l'article de Bernard de Grunne "La sculpture classique Tellem", dans la revue Arts d'Afrique noire, n°88, hiver 1993. "Tellem", en langue Dogon, veut dire : "Nous les avons trouvés". J'ai choisi, pour garder un minimum de netteté sur l'essentiel (la "croûte"), de ne montrer que les "visages". L'objet entier est haut de 42 centimètres. Ci-dessous la double statuette.

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Etonnant, non ?

Moi, ce qui me renverse, ici, en dehors des proportions fantasmatiqiues de cette représentation d'un couple humain, c'est l'incroyable "croûte" accumulée au cours du temps sur le bois. On y trouve, dit la notice, de la fiente de chauve-souris, de la cire d'abeille et du sang sacrificiel. Sans parler de ce qu'on ne sait pas.

Bernard de Grunne, dans son article, évoque quant à lui l'étrange croûte caractéristique des statues Tellem, qu'on ne retrouve pas exactement sur la statuaire Dogon : « ... couche uniforme de patine sèche, croûteuse, crevassée de couleur généralement brun clair et recouvrant entièrement la statue ». L'auteur de l'article émet l'hypothèse que cette patine unique dans la statuaire africaine est obtenue par immersion totale de l'objet votif dans le liquide sacrificiel. Ci-dessous un village Dogon à l'abri de la falaise de Bandiagara.

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vendredi, 08 mai 2020

MON MUSÉE AFRICAIN

Encore un incroyable contraste entre les surfaces, les aspects et les lignes. Je ne sais pas pourquoi ça me fait penser au Japon de Tanizaki Junichiro (quelques pages d'Éloge de l'ombre, peut-être ?).

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Bamileke.

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J'apprends que 92 % des décès dus au Covid-19 concernent des personnes de plus de 65 ans. J'en ai 72. Est-ce grave, docteur ? 

Question : quel pourcentage de personnes de plus de 65 ans sont mortes du Covid-19 ? Si je compte bien, 92 % de 25987 (chiffre officiel à la date du 7 mai), ça fait à peu près 23000 individus. Par rapport à ça, combien de millions de Français de plus de 65 ans ? Alors là, j'avoue que je suis un peu rassuré.