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mardi, 24 juillet 2018

DÉTAIL

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lundi, 23 juillet 2018

DÉTAILS

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Allez, un indice.

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mardi, 17 juillet 2018

VARIATIONS SUR UN THÈME

MON ART ABSTRAIT : PÉRIODE DIVISIONNISTE.

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vendredi, 13 juillet 2018

UNE SORTE DE VITRAIL

Un matin d'été à la Croix-Rousse, avec le soleil en face.

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jeudi, 12 juillet 2018

PHOTOGRAPHIE

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dimanche, 08 juillet 2018

105 ANS

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1986

Il aurait 105 ans aujourd'hui. Il s'appelait Jacques. Le chapeau, même gondolé (il a dû prendre la pluie), était précédemment celui de ...

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... l'homme que nous appelions Bela (ne me demandez pas pourquoi). Lui, il serait dans sa cent trente-deuxième année.

samedi, 07 juillet 2018

VERS LA FLAMME

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Scriabine : Vers la flamme, par Vladimir Horowitz. Un moment exceptionnel (6'19").


mardi, 03 juillet 2018

QUELQUE PART, LE MOULIN

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Vu d'au-dessus.

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A mi-hauteur.

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Vu d'en bas.

Allez, je cafte [22 juillet] : c'est le moulin de Keriolet.

dimanche, 01 juillet 2018

QUELQUE PART, LA POTERNE VÉGÉTALE

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samedi, 30 juin 2018

QUELQUE PART, LE THUYA

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vendredi, 29 juin 2018

QUELQUE PART, LE BIDON

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jeudi, 28 juin 2018

QUELQUE PART, LA VÉRANDA

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mardi, 26 juin 2018

C'EST BEAU, L’INDONÉSIE

Il s'en passe de belles, en Indonésie, si j'en crois le journal Le Progrès.

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"Le cadavre intact d'une Indonésienne a été retrouvé dans le ventre d'un python de sept mètres, hier en Indonésie. Wa Tiba, âgée de 54 ans, avait disparu la veille, alor qu'elle travaillait dans son potager. Les villageois s'étaient mis à sa recherche et ont rapidement découvert le serpent géant, le ventre gonflé, à une trentaine de mètres des sandales et de la machette de Wa Tiba. Le python géant, une espèce qui vit dans les forêts tropicales, s'attaque à de petits animaux mais rarement à des êtres humains." (17 juin 2018)

Commentaire : il semblerait que le fait ne soit pas si rare, si l'on en croit un article du Parisien-Aujourd'hui en France daté du 29 mars 2017 : un homme du village de Mamuju nommé Akbar, âgé de 25 ans. Le Parisien publiait même une photo de la chose : le python n'a pas l'air commode.

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Les porteurs hissaient le cercueil d'une femme des Célèbes en Indonésie au sommet de la tour funéraire, lorsque l'échelle de bambou a bougé. Le cercueil est alors tombé, écrasant un homme de quarante ans, le propre fils de cette femme. (18 juin 2018)

Quelqu'un qui était armé de son aïefaune a immortalisé la scène pour la diffuser aussitôt sur les réseaux sociaux. Je ne sais pas si ça lui a rapporté, et combien.

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Comme disait Jean-Jacques Vannier à l'époque lointaine où il sauvait France Inter de la plus basse vulgarité : "La vie est belle, et c'est tant mieux !". 

dimanche, 24 juin 2018

LE FOND DU PUITS

QUELQUE PART DANS DES RÉGIONS DE TERRE ARGILEUSE

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A vue de nez, il y a à peu près huit ou dix mètres.

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Un peu glauque, non ?

Les nappes phréatiques ne sont plus ce qu'elles étaient.

vendredi, 22 juin 2018

LUEURS

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mercredi, 20 juin 2018

MOUCHE

J'aime bien les variations sur un thème.

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Une fin d'après-midi.

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mardi, 12 juin 2018

ÇA BOUGE A LA CROIX-ROUSSE, ...

... si l'on en juge par le nombre de lieux vides qui attendent leur nouvel aspect, leur nouvel occupant, leurs nouvelles fonctions.

Leur nouvelle poésie ? On peut toujours rêver, non ?

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Une boutique de sapes ?

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Une agence bancaire ?

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Une boutique orientale ?

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Et si c'était une librairie qui allait s'ouvrir ?

On peut rêver, non ?

lundi, 11 juin 2018

EAU MINERALE

MON ARCON

(temporain)

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Juste quelques variations sur le thème.

samedi, 09 juin 2018

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samedi, 02 juin 2018

ESENŢĂ DE ROM 1990

SOUVENIR DE ROUMANIE

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Acheté à Tulcea, dans le delta du Danube, en 1990.

Jamais utilisé dans les pâtisseries maison.

L'évaporation ? Evidemment, gros malin !

vendredi, 01 juin 2018

GOUTTES

MON ART ABSTRAIT

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mercredi, 30 mai 2018

PIGEONS

 VARIATIONS MATINALES

Quatre moments.

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« Pigeon, oiseau à la grise robe,

dans l'enfer des villes,

à mon regard tu te dérobes,

tu es vraiment le plus agile. »

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Photos prises le 25 février tôt le matin.

Je cite plus haut les paroles mises dans la bouche de Benoît Poelvorde, dans C'est Arrivé près de chez vous (1992), film jubilatoire et franchement amoral, où l'on trouve aussi une sinistre et délectable friandise intitulée "Le p'tit Grégory", que j'ai déjà montrée ici. J'aime l'humour noir, celui qui sait le mieux mettre à distance respectable l'expression brute – écœurante le plus souvent – de l'émotion.

Il faut que ça sorte : j'en ai plus qu'assez d'être sommé de m'émouvoir face à l'avalanche quotidienne de brutalités qui s'abattent sur l'humanité, tous les jours, dans tous les canaux disponibles de ce qui nous est encore présenté comme de l'information. Le "journal" de France Inter, qui commence sur l'accident de car dont des supporters de rugby ont été victimes, et qui finit sur l'exploit (stupéfiant) de Mamoudou Gassama, non, je ne peux plus supporter. 

Le malheur, c'est que les Français en redemandent. Mais franchement, qu'est-ce que c'est devenu, "être Français" ?


Quinze secondes à voir et revoir.

Blague d'un humour dont je raffole, moi qui déteste les "histoires drôles" où tu es obligé de rire à la fin sous peine de désobliger :

« Quelle différence entre un pigeon ? »

Vous voulez la réponse, si vous ne la connaissez pas encore ?

C'est : « C'est qu'il ne sait ni voler ».

D'accord, c'est un humour spécial. Un humour qui rejoint, par exemple, celui de Gotlib. Vous vous rappelez, la double page célébrant l'H.A.I., l'Homme-à-idées, ce Superman de l'ingénierie publicitaire, capable de trouver en un clin d’œil LE slogan qui va faire mouche, p. 364-365 de l'intégrale des R.-A-B. (Rubrique-à-brac, pour les nouveaux venus sur cette Terre) ?

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Je la connaissais autrement (« Pourquoi les murs du Havre sont gris ? – Parce que trans-at-lan-tique », en dessinant dans l'air, avec le doigt, un côté d'un rectangle à chacune des syllabes), mais bon, on ne va pas chipoter.

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Première et dernière vignettes de la double page.

Cet humour n'est pas du tout anti-cartésien : il est ailleurs. Il y a des croyants, il y a des athées, il y a des agnostiques, et puis il y a ceux qui sont ailleurs.

samedi, 26 mai 2018

COMBIEN DE CERISES ?

Le temps du muguet, le temps d'apprendre à vivre, le temps des amours, il est toujours joli le temps passé une fois qu'ils ont cassé leur pipe. 

Je vous présente, en "écriture inclusive" s'il vous plaît (et un peu suggestive), "Le temps de la/des cerise/s". Comme dit Sempé : « Rien n'est simple, tout se complique ».

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Les premières cerises siamoises que je vois (il y avait bien deux noyaux). Pourtant, c'est acheté chez un producteur bio de Saint-Rambert-d'Albon.

De quoi rappeler les frères Tocci, de célèbre mémoire.

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jeudi, 17 mai 2018

SOUVENIR MUSICAL

D'abord la photo-souvenir.

musique,photographie

Ça se passait à Lyon en 2009, dans une salle de concert bien connue, une salle qui au surplus me rappelle le souvenir de ma chère tante Marie-Thérèse. Elle qui était presque sans ressources économisait chaque année ce qu'il fallait pour pouvoir assister à quelques concerts produits par la Société de Musique de Chambre de Lyon, et j'avais le grand plaisir, certains soirs, de lui taper sur l'épaule ou de lui glisser un « Bonsoir ! » en passant, avant de lui « taper la miaille », comme on ne dit plus par chez nous. Cette femme qui a eu une vie pleine d'épreuves douloureuses était la bonté même, et avait, avec la religion (elle était infiniment pieuse), une autre folie : la musique. En 2009, elle n'était déjà plus parmi nous depuis de nombreuses années, mais ça ne fait rien, chaque fois que j'entre dans cette salle, je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée pour elle, pour son regard, pour son sourire.

Que se passait-il donc là, en 2009 ? Un événement rarissime sous nos latitude (nord 45,75) et longitude (est 4,85) : l'intégrale des quatuors du grand Ludwig. Beethoven, quand on compulse le catalogue de ses œuvres, n'a finalement pas beaucoup écrit (135 numéros d'opus, mais il est vrai que les WoO sont légion. Werke ohne Opus, ça veut dire : œuvres sans numéro d'opus. Bach arrive à peu près à 1000, et Telemann autour de 1300). De plus, tout ce qu'il a écrit n'atteint pas des sommets : je me rappelle avoir chanté dans les chœurs pour Christus am Ölberg (Le Christ au mont des oliviers) sans y éprouver d'impressions extrêmes (comment on dit, déjà ? Ah oui : litote). Et Beethoven a fait pire que ça. Eh oui, Beethoven a ses faiblesses. Cela n'empêche pas que l'adagio de l'opus 18 n°1 est déjà un chef d'œuvre. Et des adagios qui atteignent les sommets, j'en connais heureusement plusieurs, à commencer par l'opus 106 (c'est une sonate, la n°29) et par l'opus 132 (c'est un quatuor, le n°15). Le dernier Beethoven (titre exact d'un livre intéressant de Rémy Stricker paru chez Gallimard en 2001) est celui qui me touche le plus. Non : m'atteint, me traverse, me terrasse.

L'adagio de l'opus 106, je l'ai découvert par temps d'insomnie : me trouvant bien éveillé vers deux heures du matin (ça remonte à des temps pour moi préhistoriques), j'ai appuyé sur le bouton du transistor, et j'ai attendu que la personne préposée, à la fin du morceau, "désannonce" (comme on dit). Eh bien "j'ai attendu, attendu, elle n'est jamais venue" (Joë Dassin), la désannonce. J'exagère, elle a fini par venir, mais après de tels redémarrages, qui allaient avec les changements de tonalité, j'ai vu mon insomnie, suspendue entre deux mondes, se prolonger et durer délicieusement, comme les choses se passent quand on attend l'être aimé. Car dans sa lenteur, l'adagio de l'opus 106 ne cesse de promettre et de surprendre : la suite arrive où on ne l'attend pas. Une merveille de plénitude, un absolu. Cet adagio miraculeux tient des promesses qu'il n'a pas faites !!

L'adagio de l'opus 132, en fait, je le connaissais depuis très longtemps. Et je le connaissais déjà par cœur. Et puis un jour, il s'est passé que je l'ai entendu. Je veux dire que sa substance de vie organique est parvenue non seulement à mon oreille, mais à mon être tout entier. Tout à coup m'est apparue la « ténébreuse et profonde unité » des quatre mouvements (certains font du récitatif opératique qui précède le dernier mouvement un mouvement à part entière, mais franchement, vingt-cinq mesures, est-ce bien sérieux ?). Cet adagio – c'était un jour ensoleillé – « m'est entré dans le cœur et n'en sortirait plus pour toute une fortune » (tonton Georges, bien sûr). Au point que je me suis dit qu'au moment où je l'entendais, je rentrais chez moi. Impression inoubliable.

Tout ça pour dire que l'intégrale des quatuors, à Lyon, non, ça ne peut pas se louper. J'ai pris l'abonnement aux six concerts (un prix d'ami, je me suis dit, c'était cher, mais), en même temps que mon pote F. Rares sont ceux qui ont pleine conscience de ce que signifie l'expression "Intégrale des Quatuors de Beethoven". J'étais assis juste à côté de Jean-Frédéric Schmitt, grand luthier lyonnais, initiateur mémorable des "Musicades" (aujourd'hui défuntes, comme lui, hélas), qui organisait l'événement, d'après ce que j'entendais dire.

Alors le souvenir, maintenant ? C'est un souvenir très concret, qui figure en photo comme introduction à ce billet : six carreaux de faïence à décor bleu, dont un ébréché dans un angle. Le cycle des concerts s'étalait en effet sur deux fois trois soirées séparées par une pause. Je ne sais pas ce qui m'a donné l'idée, lorsque je rendais visite aux toilettes à l'entracte. L'état du carrelage mural sans doute, dont beaucoup d'éléments tenaient encore par l'opération du saint esprit. Il m'a suffi, à chacun des six entractes, de prélever (rien n'était plus facile, quoique le dernier ne se soit pas laissé faire comme ça) un carreau, au dos duquel j'inscrivais ensuite au crayon le programme de la soirée. 

Je garde cependant un regret, car les seize quatuors de Beethoven ont été écrit selon une chronologie précise, au moins pour les neuf premiers : le bloc des six premiers (op.18), sans doute pour faire comme ses prédécesseurs Haydn et Mozart, puis les trois commandés par le comte Razoumovski (op.59). Ensuite, c'est vrai, chacun des sept derniers quatuors est beaucoup plus nettement individué, comme si Beethoven avait voulu, à partir du dixième (op.74), façonner des personnes à part entière, avec caractère propre et identifiables par leurs traits distinctifs. Tout ça pour dire qu'on ne peut pas considérer comme une circonstance annexe l'ordre dans lequel se sont présentés les quatuors sous la plume du compositeur. Or le quatuor Auryn, sans doute pour équilibrer la "durée relative" de chaque concert, a bouleversé la chronologie. 

Mais foin des regrets ! Non, si j'ai laissé en plein milieu de la photo une brèche capable de défigurer l'ensemble, c'est à cause du public. Je m'explique : comment, messieurs-dames, vous assistez à un événement rarissime – la présentation en bloc d'un extraordinaire monument de la musique –, et une fois le concert terminé, vous tapez dans les mains en cadence parce que ça ne vous suffit pas ? Vous en voulez encore ? Mais qu'est-ce qu'il vous faut ? Non, je n'ai pas compris que vous exigiez des "bis". On vous donne l'intégrale des quatuors de Beethoven, et vous êtes contents que, par faiblesse, bonté d'âme ou soumission à une convention, Auryn vous offre en plus un extrait de Haydn. Beethoven ne vous suffit pas ? Je n'ai rien contre les quatuors de Haydn (qui en a écrit soixante-huit !), mais j'aurais préféré pouvoir quitter la salle avec dans l'oreille les sonorités beethovéniennes. Le public ? Des enfants gâtés.

Bon, on me traitera peut-être de puriste, d'intégriste, d'idéaliste ou de tout ce qu'on veut. Et alors ? 

samedi, 12 mai 2018

PHOTOGRAPHIE

Voilà, c'est fini, le coup d’œil dans le rétroviseur. C'est fini, le petit retour sur ma petite collection de petites considérations sur la façon dont le vaste monde marche aujourd'hui.

En fait, si j'ai remis en ligne des propos tenus ici depuis 2011, c'est que je viens de passer par des moments pas drôle [oups ! pardon : pas drôles]. Je n'en dirai évidemment rien ici, parce que ça ne regarde que moi et ceux qui savent. La vie reprend son cours, presque comme avant. Pour mon petit compte personnel, je trouve néanmoins intéressante la relecture, de façon compacte et en continu, de ces trente et un billets choisis parmi ceux que j'ai consacrés, en six ou sept ans, à l'observation de l'état du monde, dans ses diverses modalités : politique, économique, écologique, sociologique, philosophique, climatologique, etc. Et cela renforce une impression qui reste d'habitude fragmentaire et fugitive, parce que liée à une circonstance, à un moment ou à un contexte particuliers : s'il n'y a pas de "convergence des luttes", comme le scandent les incantations de quelques poignées de rêveurs endurcis, il y a indéniablement convergence des facteurs d'alarme. C'est pourquoi j'aimerais aujourd'hui faire entendre (visuellement) le tocsin. Ci-dessous un détail photo du tocsin (fabriqué en Chine).

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Contrairement à une première et fausse impression, cette photo est d'une netteté impeccable. Ce qui m'intéresse ici, c'est justement le contraste entre le caractère fuyant des ombres sombres, qui sautent aux yeux tout en semblant vouloir échapper au regard, et la géométrie parfaite des orbes dont on devine les cercles concentriques, autour d'un centre qui est là, mais restera le grand absent définitif.

Je ne me fais guère d'illusions, comme on peut s'en douter, sur le retentissement qu'un tel tocsin peut avoir sur la marche du monde.