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mardi, 08 septembre 2020

CRISTAL

SOPHIE, DÉCIDÉMENT.

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Photo évidemment dédiée à M.

dimanche, 02 août 2020

NOUVEAUX ESSAIS

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lundi, 20 juillet 2020

LE FEU EST RESTÉ A L’INTÉRIEUR

 

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vendredi, 03 juillet 2020

PHOTOGRAPHIES

Qu'est-ce qui reste quand on enlève le superflu ?

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Un peu de lumière comme un halo autour de l'essentiel, et un gros point d'interrogation :

que s'est-il passé ?

mardi, 23 juin 2020

SAN PELLEGRINO

Esthétique industrielle.

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Le cul de la bouteille d'1 litre, en contre-jour.

Et il a fallu quelqu'un pour dessiner ça !

samedi, 20 juin 2020

TOURNESOLS

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Tiges de tournesols un peu défraîchis, qui ont un peu trop séjourné dans leur eau (dans leur vase).

lundi, 15 juin 2020

BRICOLAGE

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« Où, teignant tout à coup les bleuités, délires

Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,

Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,

Fermentent les rousseurs amères de l'amour.»

A.R.

vendredi, 12 juin 2020

TÂTONNEMENT PHOTOGRAPHIQUE

Vue générale.

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Gros plan.

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Et maintenant rions un peu.

À l’Urbild de cette formation, quoique aliénante par sa fonction extranéisante, répond une satisfaction propre, qui tient à l’intégration d’un désarroi organique originel, satisfaction qu’il faut concevoir dans la dimension d’une déhiscence vitale constitutive de l’homme et qui rend impensable l’idée d’un milieu qui lui soit préformé, libido « négative » qui fait luire à nouveau la notion héraclitéenne de la Discorde, tenue par l’Éphésien pour antérieure à l’harmonie. 

Jacques Lacan, Ecrits, Seuil, 1966, p. 116.

Dans « L’agressivité en psychanalyse », ibid. pp. 101-124.

lundi, 08 juin 2020

PHOTOGRAPHIE

MON ART ABSTRAIT

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samedi, 06 juin 2020

HEXAGONE (PRESQUE) RÉGULIER

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mercredi, 03 juin 2020

TÂTONNEMENT PHOTOGRAPHIQUE

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Photo recadrée, sans autre retouche.

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La même fleur, vue autrement, recadrée sans autre retouche.

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lundi, 01 juin 2020

TÂTONNEMENT PHOTOGRAPHIQUE

MON ART INVOLONTAIRE

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Cinquante nuances de rouille (fond d'un verre à lampion oublié sur le rebord de la fenêtre depuis le 8 décembre et récupéré le 6 avril).

dimanche, 31 mai 2020

BRICOLAGE PHOTOGRAPHIQUE

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Photo non recadrée.

samedi, 30 mai 2020

BRICOLAGES PHOTOGRAPHIQUES

MON ART ABSTRAIT ?

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mardi, 26 mai 2020

RETROUVAILLES

L'action se passe dimanche 24, un peu au-dessus du col des Echarmeaux (69, altitude 712 m.), au lieu-dit "Le Mont-Joly".

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Le réjouissant présent des arbres.

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Le beau passé des arbres.

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La maison ? Oh non, elle n'a pas trop changé depuis son glorieux passé. Mais il ne faut pas aller voir la vaste baie vitrée qu'on a ouverte dans le mur est, celui de la salle à manger. On a suspendu au plafond de celle-ci un lustre en sarments de vigne du plus délicieux goût de chiotte. Je n'ai pas pu m'aventurer beaucoup plus loin, du fait de la vigilance du molosse chargé de garder les lieux à l'abri des importuns.

Mais j'ai vu qu'il y avait toujours la vasque de réception de l'eau qu'il fallait faire venir à l'aide d'une pompe (façon Dupondt du Trésor de Rackham le Rouge). La guérite qui abritait la pompe a disparu et la vasque m'a paru singulièrement petite. Un portique étrange a remplacé le portique en bois très massif où nous sommes devenus agiles et forts à force de pratiquer la balançoire, le trapèze et les anneaux. Le garage au bout du terrain est toujours debout, mais la "forêt" de framboisiers qui le séparait du chemin au-dessus a été remplacée par une morne pelouse.

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Et la Madone du Mont-Joly ? Elle est toujours là, avec un peu plus de mousse sur la tête. Elle écrase toujours le serpent de son pied immunisé, mais quelqu'un de sûrement bien intentionné a fixé dans la pierre au dos du socle un "cartel" mentionnant (à juste titre) le nom de l'artiste au ciseau duquel on doit l'œuvre : le « sabotier-sculpteur » Jean Molette, enfant du pays également auteur du Napoléon qui trône aujourd'hui au centre du rond-point qui occupe le col.

photographie,déconfinement,covid-19

O ! toi puissant héros que l’Univers admire
O ! toi qui nous donnas la gloire avec l’Empire
Supporte que ma main en ses loisirs retrace
Et tes nombreux exploits et ton auguste face

Selon le cartel, l'artiste ("sabottier" dans l'inscription ci-dessus) est né en 1819 et mort en 1999 [rigoureusement sic à la date du 24 mai 2020 ! Et il y a de la "verdure" sur la plaque].

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***

Bémol.

Le col sert hélas, aujourd'hui, de carrefour stratégique à toutes sortes de nuisances, et subit tout au long du jour (c'était un dimanche) le fléau des motos, des quads et autres véhicules pétaradants. J'ai même assisté à un défilé de vieux tacots, ainsi qu'à une procession de Renault d'un autre temps, parmi lesquelles une R8 Gordini et deux Alpine. Il paraît que ça déconfine à toute allure.

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Salut, Martine : en souvenir.

samedi, 23 mai 2020

EXPÉRIENCE ...

... PHOTOGRAPHIQUE.

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Photo non recadrée.

mercredi, 20 mai 2020

EXPÉRIENCES ...

... PHOTOGRAPHIQUES.

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Ou :

Du fémur approximatif radiographié en couleur à l'IRM d'un gros intestin préoccupé de son microbiote, en passant par l'ADN d'une asperge officinale en état de marche au supplice.

mardi, 19 mai 2020

QUE C’ÉTAIT CHOUETTE, ...

... LE CONFINEMENT, ....

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... POUR LES PIGEONS.

Celui-ci paradait au beau milieu d'une rue passante, le 3 mai, entre 15h14' et 15h15'. C'était le bon temps. Que c'est beau, une société, quand elle s'arrête. Quelle éclatante démonstration de la prescience du grand écrivain Alexandre Vialatte, qui écrivait :

« On n'arrête pas le progrès : il s'arrête tout seul ».

Oui, mais voilà, ... on commence à entrevoir, une semaine après le déconfinement, que c'est Houellebecq qui avait raison : si la société s'arrête un peu trop, rien ne va plus, on sait que ce qui va arriver sera plus pire, beaucoup plus pire, très très pire, de plus en plus pire. Si ça reprend comme avant au bout d'un temps raisonnable, ce sera simplement la même chose,

« en un peu pire ».

Houellebecq a nécessairement raison. C'est ça, être réaliste. Contrairement à ceci :

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Quand Gébé avait inventé son utopie de L'An 01, avec son slogan

« ON ARRÊTE TOUT. ON RÉFLÉCHIT. ET C'EST PAS TRISTE. »,

il n'avait pas prévu que ce jour arriverait effectivement. Il n'avait pas prévu non plus que ce serait dû à l'extrême malignité d'un virus. Il avait déjà moins prévu que les foules seraient loin d'adhérer à l'idée de renoncer à leurs objets et à leur train-train habituel. Ni qu'ils n'auraient rien de plus pressé, pour des raisons compréhensibles, que de reconstituer leur paysage familier d'avant le confinement.

Il aurait encore moins pu prévoir que tous les penseurs, tous les intellectuels, tous les spécialistes de sciences humaines appliqueraient avec enthousiasme la deuxième partie du slogan pendant toute la durée du confinement, au point de saturer l'air ambiant de toutes sortes de vapeurs imaginaires, d'ectoplasmes "prémonitoires" et de fragrances tout droit venues de l'île d'Utopia, l'incroyable Non-Lieu - sens précis - inventé par Thomas More. Ah ça, on peut dire que ça a phosphoré dans les boîtes crâniennes "autorisées". Avec un "succès" que l'on commence à mesurer.

lundi, 18 mai 2020

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Vue sur la salle du restaurant, avec rétro-éclairage de la rue Dumenge, à 18h25', le 17 mai 2020 (je vous dis tout, sauf le nom du restaurant, dont la carte est un peu tarabiscotée à mon goût).

mardi, 12 mai 2020

L’ŒUF DANS SA NUDITÉ

 

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9 mai 2020 à 13 heures 54.

mercredi, 29 avril 2020

POUR LE PREMIER 1er MAI CONFINÉ ...

... LAISSEZ TOMBER LE MUGUET : OFFREZ DES PELURES D'OIGNONS !

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N'est-ce pas que c'est beau ?

Photo prise le 27 avril 2020, à 13 h 53'.

samedi, 25 avril 2020

RUE DUMENGE ...

... PENDANT LE CONFINEMENT.

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Je n'ai pas encore vu passer de renards ou de chevreuils, mais je ne désespère pas.

vendredi, 24 avril 2020

LE BOUT DU TUNNEL ?

L'espoir ?

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Une lueur ?

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La lumière ?

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Le bout du tunnel ?

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Juste contempler le zigzag de l'horizon.

jeudi, 23 avril 2020

EN AVANT VERS LE TRICOLORE !

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Bon, d'accord, le bleu est un peu sourd, le blanc est un peu sale, le rouge manque un peu d'éclat. Pas une raison pour douter de mon patriotisme.

vendredi, 03 avril 2020

PHOTOS DU CONFINEMENT

THÈME ET VARIATIONS POUR PASSER LE TEMPS.

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Tiens, on pourrait appeler ça : "Représentations de l'expansion du son dans l'espace après le coup de gong". Ou, pour complaire à quelques-uns, qui trouvent ce titre trop concret pour figurer de l'art contemporain : "Composition WBX18". Pour tout dire, je ne me prononce pas sur la pertinence. En revanche, je garantis que les couleurs sont authentiques.