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lundi, 05 août 2019

VACANCES SANS TITRE 4

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dimanche, 04 août 2019

VACANCES SANS TITRE 3

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La pile d'assiettes.

mercredi, 31 juillet 2019

NUAGES A REGARDER

... les mystérieux nuages.

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Ce qui m'a retenu ici, c'est l'assemblage malpropre des bleus.

mardi, 30 juillet 2019

ADIEU, « FIL A FIL » !

Quand j'apprends, dans Le Progrès du 29 juillet 2019 que Danielle Mazoyer ferme sa boutique, ça ne me fait ni chaud ni froid, parce que, après tout, je ne connais pas cette dame. Mais quand j'apprends que la boutique où elle officiait depuis un nombre respectable d'années n'est autre que « Fil à fil », alors là, je réagis. Car Fil à fil était un magasin où l'on achetait des chemises de qualité, de conception classique et d'un prix somme toute modéré. Il était situé place des Jacobins.

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Mais surtout, si l'article du Progrès a retenu mon attention, c'est qu'il m'a rappelé le temps où, errant dans les rues de Lyon de jour et de nuit, armé de mon appareil photo (basique, un Olympus), je "shootais" à tout instant sur tout ce qui bouge ou ne bouge pas. C'était l'époque de la pellicule argentique, et l'aventure aurait pu me ruiner, si je n'avais pas trouvé le truc pour profiter des largesses de la FNAC.

Car c'était une époque de vaches grasses, à coup sûr (années 2002-2003), où la Fnac, en souverain régnant et généreux, faisait le cadeau royal à ses clients de ne pas facturer les clichés que l’œil du laboratoire jugeait "ratés", mais de les tirer quand même, en déposant sur ces photos un "sticker" noir marqué en blanc (qu'il suffisait de décoller) : "photo non facturée". J'avoue que j'ai usé et abusé de cette clause pour en rajouter dans le genre "cliché incompréhensible". C'était mon époque "reflets", et j'avais acquis une certaine maîtrise de cette méthode de "brouillage optique" (je me rappelle en particulier une pellicule où vingt-huit photos sur trente-six étaient revêtues du sticker).

La photo que je montre aujourd'hui a été facturée. Et elle a quelque chose à voir avec la fermeture du magasin "Fil à fil", puisqu'elle en montre la devanture. Qu'on en juge ci-dessous : on voit même la marque dans le col des chemises. Ce chien a un nom, même s'il n'est plus de ce monde, comme c'est probable. Il devait trouver bien de la douceur dans la posture adoptée. J'imagine qu'il ne bavait pas sur les chemises de madame Mazoyer.

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dimanche, 28 juillet 2019

SCOTCHÉE, LA PUNAISE

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Elle n'aurait pas dû, la punaise : la colle est forte, et je suis arrivé trop tard (qu'aurais-je pu faire d'ailleurs ?). Je note qu'elle a un écusson de belle dimension, mais à part ça, quelle espèce ? Pentatoma rufipes ? Coreus marginatus ? Est-ce que ce ne serait pas plutôt Dolycoris baccarum ? Va savoir. Je pencherais pour la dernière.

samedi, 27 juillet 2019

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vendredi, 26 juillet 2019

LE PLAT EN ÉTAIN

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jeudi, 25 juillet 2019

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mardi, 23 juillet 2019

DEDANS / DEHORS

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lundi, 08 juillet 2019

DEUX IMAGES D'ALSACE

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La vue qu'on avait de la fenêtre de l'appartement de fonction de l'institutrice de Hartmannswiller.

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Vu dans le Sundgau, tout près de la frontière suisse.

jeudi, 13 juin 2019

LYON 1992

L'ancien Palais de la foire juste avant disparition.

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Ci-dessous, au début des années 1960, le Palais de la Foire au temps de sa splendeur, entre Rhône et Tête-d'or, avant même la création de la Roseraie sous le maire Pradel. Au fond, le sublime et défunt pont de la Boucle.

photographie,lyon,palais de la foire

Ci-dessous, les lieux entièrement et luxueusement privatisés (sauf - et encore ! - le vaisseau spatial de la "salle 3.000", tout en bas), tels qu'ils se présentent aujourd'hui, sur une image gogol polluée par plein de hideuses petites crottes sans doute fort lucratives.

photographie,lyon,palais de la foire

mercredi, 12 juin 2019

DU PAYSAGE MULTICOUCHE

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Quelque part à Sathonay-Camp (banlieue de Lyon).

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Quelque part à Puy-Saint-Vincent (Hautes-Alpes). Photo prise face à la montagne, le dos au coin cuisine.

mardi, 11 juin 2019

RÉTRO-ÉCLAIRAGES

Photos prises à la nuit tombée, sur le plateau de la Croix-Rousse (sauf celle du lit-parapluie, prise de jour).

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lundi, 10 juin 2019

PAYSAGES EN COULEUR

Dans la série « Après la fermeture », quelques commerces de la Croix-Rousse.

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dimanche, 09 juin 2019

PAYSAGE

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samedi, 01 juin 2019

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Monsieur F.

mercredi, 22 mai 2019

LUMIÈRE EN MOUVEMENT ...

... DANS TOUTE CETTE OBSCURITÉ.

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samedi, 18 mai 2019

MOMENT ARRÊTÉ

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Photo prise sans flash, avec les moyens du bord, en 2002 dans l'arrière-salle du café L'Espace, place Bellecour, à Lyon.

Je suis heureux d'avoir pu, un jour, voler cette image à des gens que je ne connais pas.

Merci à eux.

samedi, 04 mai 2019

LA LUMIÈRE DANS L’ŒIL DE SOPHIE

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C'est la Sophie de Richard.

A sa façon très particulière de retenir la lumière, je me dis que ce morceau de matière (noble), artistement façonné de main d'homme, recèle quelque mystère inaccessible, et c'est ce qui me ravit.

Merci à M.C. d'avoir rendu cette photo possible.

vendredi, 19 avril 2019

LA MARGUERITE TRANSPARENTE

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Tu m'aimes un peu, beaucoup, passionnément ...

 

mardi, 16 avril 2019

LA LARME TRANSPARENTE

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Une larme de verre pour Notre-Dame de Paris.

A tort ou à raison, j'ai pensé à Charlie Hebdo, j'ai pensé au Bataclan, j'ai pleuré.

Je pense aussi au Bourdon de Notre-Dame, Emmanuel (eh oui !), qu'on peut entendre tous les jours à 12 heures tapantes. Une expérience qui ne s'oublie pas (1'03"). Il faut se placer à l'aplomb des abat-sons, pas trop près de la façade (clocher de gauche, si je me souviens bien).


 

Et pour les passionnés (20') : il faut être patient, car le batail (le mot a disparu, mais c'est comme ça qu'on disait dans les autres fois, cf. Rabelais, qui fait parler Maître Janotus de Bragmardo (Gargantua, XIX) : « ... il désiroit qu'elles [les cloches] feussent de plume et le batail feust d'une queue de renard », c'est-à-dire des cloches qui ne réveilleront jamais personne) met pas mal de temps à se mouvoir. L'autre bourdon s'appelle, dit-on, La Savoyarde.


samedi, 13 avril 2019

L’ŒIL TRANSPARENT

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vendredi, 12 avril 2019

TRANSPARENCE

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La lumière du jour à travers la carafe (vide).

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Photos en couleur.

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Dans l'actualité.

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Brexit or not brexit ? Si vous avez compris ce qui se passe, c'est qu'on vous a mal expliqué. Je pense à l'opéra de Purcell Didon et Enée, et plus précisément au moment où Didon, qui vient d'apprendre le prochain départ de son amant pour l'Italie sur ordre de Jupiter, maudit Enée qui, devant le désespoir et la colère mêlés de la reine, veut désobéir au dieu, et abandonner sa mission de fonder la future capitale du monde pour mieux demeurer fidèle à la parole donnée à la belle reine. Réaction terrible de Didon : 

« By all that good, no more !

All that good you have forswore.

To your promised empire fly.

And let forsaken Dido die. »

(Par tout ce qui est bon, tais-toi ! Tout ce qui est bon, tu en as fait un parjure. Vers l'empire qui t'est promis, fuis. Et laisse Didon abandonnée mourir.)

Et le pauvre héros versatile a beau déclarer qu'il reste auprès d'elle, c'est Didon qui, en fin de compte, le chasse : aux "I'll stay" lamentables d'Enée, elle répond, fière et résolue : "Away ! Away !" ("Fous le camp", ci-dessous 13'08", y compris le célébrissime "Dido's lament").


Dans le débat anglo-européen sur le divorce, qui est Didon ? Qui est Enée ? Et qui dit à l'autre "fous le camp" ? Mais que fait notre Jupiter national dans le bateau ivre ? Et combien de milliards (sur France Culture, Philippe Sands, le juriste international parlait ce matin de plusieurs BILLIONS d'euros) a d'ores et déjà coûtés le Brexit en frais d'avocats (l'accord signé par May et l'Europe fait 600 pages, et 600 pages rédigées par des juristes, dont je doute qu'ils travaillent à l’œil), en salaires de négociateurs et de hauts ou bas fonctionnaires ?

Et c'est moi qui crache au bassinet ?

Ben merde !

jeudi, 11 avril 2019

PULCINELLA

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mercredi, 10 avril 2019

LA PETITE NOBLESSE ...

... DES PETITS OBJETS.

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Le pied de lampe.