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jeudi, 20 avril 2017

STRATIFICATION

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Photographie Frédéric Chambe.

mercredi, 19 avril 2017

RELIEF VERMICULAIRE

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Photographie Frédéric Chambe.

mardi, 18 avril 2017

NUTS !

« Nuts ! » fut la fière et elliptique réponse que fit le général McAuliffe,

photographie,nuts,bastogne,mcauliffe,101è division aéroportée,101st airborne

qui commandait la 101ème division aéroportée, aux Allemands qui l'assiégeaient à Bastogne en décembre 1944. A part le mot, aucun rapport avec la photo ci-dessous.

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Photographie Frédéric Chambe.

dimanche, 16 avril 2017

AQUARIUM

Comme dit Paul Jorion : « Le dernier qui s'en va éteint la lumière ».

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Photographie Frédéric Chambe.

mardi, 11 avril 2017

CURIOSITÉ

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Photographie Frédéric Chambe.

samedi, 08 avril 2017

AU DIABLE LES VARICES !

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Photographie Frédéric Chambe.

mercredi, 05 avril 2017

POÉSIE MARINE

Poésie "marine", certes, mais pas celle qu'on pourrait croire.

Je n'ai aucune envie de commenter les actualités. Je tente en ce moment, on l'aura peut-être remarqué, de me nourrir de substances moins ignobles, quoique plus inactuelles.

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Photographie Frédéric Chambe.

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Ode à l'angirolle.

 

Toi, l'auguste palan 

Frappé sur la pantoire

Capelée à son mât de tréou,

Tu en portes fièrement la vergue !

 

(presque) François-Edmond Pâris.

lundi, 03 avril 2017

POÉSIE MARINE

Mon art abstrait.

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Photographie Frédéric Chambe.

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Le cache-adent

est une entaille

au talon des varangues

qui couvre l'adent

correspondant

de la contrequille.

 

François-Edmond Pâris

jeudi, 30 mars 2017

DRÔLE DE VITRE

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Photographie Frédéric Chambe.

lundi, 27 mars 2017

FENDU ? DRESSÉ ?

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Photographie Frédéric Chambe.

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Il existe, en anglais, un mot "trumpery", dont le nom signifie "camelote", et l'adjectif "criard, insignifiant, sans valeur". Question : les électeurs américains étaient-ils au courant ?

mardi, 21 mars 2017

RAYONS

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Photographie Frédéric Chambe.

lundi, 20 mars 2017

ÉPITAPHE A L'EMBRASURE

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Photographie Frédéric Chambe.

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Je ne sais plus si j'ai déjà cité le très court texte qui clôt les Contes et nouvelles en vers de La Fontaine, et j'ai la flemme de vérifier. Ces six petites lignes rimées me sont si plaisantes que je ne résiste pas.

« ÉPITAPHE DE M. DE LA FONTAINE,

faite par lui-même.

 

Jean s'en alla comme il était venu,

Mangeant son fonds après son revenu ;

Croyant le bien chose peu nécessaire.

Quant à son temps, bien sut le dépenser :

Deux parts en fit, dont il soulait passer

L'une à dormir, et l'autre à ne rien faire. »

 

Note : "souler", c'est proprement "avoir l'habitude", "avoir pour agréable".

samedi, 11 mars 2017

PENDANT LES TRAVAUX

Ce qui fut historiquement le premier local de l'association Agend'arts (de l'histoire ancienne : maintenant, ils sont au large). 

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Photographie Frédéric Chambe.

jeudi, 09 mars 2017

L'ATELIER

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Photographie Frédéric Chambe.

mardi, 07 mars 2017

AU CAFÉ

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Photographie Frédéric Chambe.

lundi, 06 mars 2017

FRICHE CROIX-ROUSSIENNE

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L'escalier (assez sinistre, à vrai dire) monte vers les courts de tennis désaffectés, dont la gestion était, me semble-t-il, associative (je me trompe peut-être).

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Le terrain, théoriquement encore sous l'emprise de l'INRAP (vous savez, ce machin de l' "Archéologie Préventive", concession faite par les bétonneurs au patrimoine culturel collectif, dont je n'ai jamais vu un seul membre sur le terrain), est promis au béton. Un beau jardin avec des bancs, une pelouse, un espace pour les crottes de chien, un espace pour les jeux des enfants, le tout étant délicieusement ombragé par de vrais arbres en bois d'arbre ? Voyons, vous n'y pensez pas ! Soyons sérieux !

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La friche occupe, comme on le voit, le cœur de cet îlot, compris entre une bribe du boulevard (en bas), la place de la Croix-Rousse (à gauche), la rue d'Austerlitz (en haut) et la rue Boussange (à droite). Le rectangle en bas est le toit de l'ancien centre de formation de la Poste, qui a été récemment transformé en immeuble de très grand standing (on appelle ça la "gentryfication"), du haut duquel le panorama sur la ville doit être splendide. Derrière les façades de la place (à gauche), on voit le rectangle bistre du terrain de boules où les habitués descendent (c'est, au bas d'une vingtaine de marches, un des restes de l'ancien fossé du fort de la Croix-Rousse, quelques autres rectangles un peu sombres, en-deçà des immeubles, indiquent les autres restes) faire leur pétanque et s'imbiber le gosier. Les petits vernis qui avaient vue sur la verdure bénéficieront bientôt d'un paysage plus "moderne". Hors des jardins privés bien établis, on pensera peut-être à sauver quelques arbres.

Photographies Frédéric Chambe.

samedi, 04 mars 2017

LA SUBVERSION FILLON

Table très recommandable.

Mais pourquoi avoir voulu coincer à tout prix des rafales de bouquins sur des rayons manifestement trop pas faits pour ça ?

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Photographie Frédéric Chambe.

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Nicolas Sarkozy, président de la République, avait comparé les juges à des boîtes de petits pois alignées sur un rayonnage. François Fillon, candidat à la présidence de la République, a fait un pas de plus en direction de la destruction de l'institution judiciaire. Que des personnes qui exercent la plus haute fonction des institutions de l'Etat ou qui aspirent à le faire puissent contester la légitimité d'une de ces institutions est proprement sidérant. François Fillon a mis bas le masque sur sa conception profonde de l'exercice du pouvoir, une conception autocratique. Il voudrait créer une situation insurrectionnelle qu'il ne s'y prendrait pas autrement. J'espère que ce n'est pas dans ses intentions, bien que ses propos ressemblent furieusement à ceux que tient Marine Le Pen. Drôle d'endroit pour une rencontre. Je dirais même : inquiétant. 

Cet homme est dangereux.

mardi, 28 février 2017

ON REDÉMARRE

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Avant, puis après le nettoyage des vitres.

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Reste quelques finitions. Et une serpillière à passer. Et les tables à installer (aux dernières nouvelles, c'est fait).

Photographies Frédéric Chambe.

dimanche, 26 février 2017

QUEL PRÉSIDENT ?

Une suggestion :

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« En marche vers l'avenir radieux ! Instaurons la III° République ! »

Photographie Frédéric Chambe.

samedi, 25 février 2017

MÉDITATION

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Photographie Frédéric Chambe.

La sculptrice Jeanne Borgeaud est l'auteur de cette médaille.

mercredi, 22 février 2017

LA VIE DERRIÈRE LA VITRE

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Photographie Frédéric Chambe.

lundi, 13 février 2017

RUE DUMENGE 3

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Photographie Frédéric Chambe.

mardi, 07 février 2017

APRÈS L'HÔPITAL ... ?

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Photographie Frédéric Chambe.

Le cabinet du docteur (avec le jovial "Oscar" des carabins pour donner courage).

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(Au sujet du texte suivant, on peut se reporter à l' "exposé des motifs" à la date du 3 février.)

10/11

C'est dans le dur de moi :

Je bats à coups de bruits

Mon cœur défait du pire.

Dans le couteau de moi,

Ça fait de la peau pure.

C'est dans le gros de ça

Qu'on sent le sel qui coule.

C'est fort de goût le sûr.

 

Dans le cousu du sac de peau,

Je suis le ruminé complice,

Le réservoir inclus.

La photo dépolie,

Ça fait une entrée double.

Je me disjoins, je sors.

Je cherche un bruit : le pur.

La fenêtre à venir.

 

Je livre au corps secret

Mon verre avec ma lèvre.

Hésité jusqu'au noir,

J'ai convaincu l'air pur.

Dans l'induit, ça passe outre,

Et ça verse au concert.

Le décousu, le dû,

L’œil aime à son insu.

 

Dans le moi que je dis,

Ça reste tu, ça dort.

Tu entends les coups sourds,

La voix au fond d'ici,

Le cœur en bout de bruit.

C'est dans le tu qu'on est.

Vers tu, ça se complique :

Élaboré le pur.

 

Le moi de la fabrique

A fait son dû, parole.

L'insu de soi d'avant,

Il a de quoi porter.

Il a le devenu,

Celui qui part en bloc.

Complet de mes fantômes,

Je suis le murmuré.

 

Corps étrange à la source,

Je me rends au danger.

Ma langue, à coups de bruits,

Cherche ailleurs à combler,

C'est l'autre avec ses robes,

C'est l'autre avec ses danses.

Je vois dans l'encolure

Un beau jour émergé.

 

Le sédiment du ciel,

C'est l'autre voix du corps.

J'ai dans le pur de noir

La condition des formes.

Mur de toile au futur :

Des corps peints, des contours,

En court ça se dessine.

Ce sera bleu, qui chante.

 

En dépoli, sorti,

en étranger de bruit,

ça s'émancipe en traits.

C'est donné, la tournure.

C'est cœur d'abois, le dire.

Reste à signer l'air pur

Avec les doigts d'après,

Compteur des grains du fruit.

 

Il est dans le donné,

Le sorti, le complice,

Celui qui naît déçu.

Il a du droit, des preuves.

Il ira vers le brut,

Conduisant clair ailleurs,

limite ouverte à suites,

Bruit d'avenir voulu.

 

Il a vu ce qu'il vit.

Il sait, pour la forêt :

c'est le fort du secret

qui s'alimente au doute.

Dedans, c'est du construit.

Avec du vent vibré,

le bleu entre les tempes,

il sédimente en fruits.

 

F.C.

(Livre traduit d'un pur de langue, fragment, p. 80-82.) 

lundi, 06 février 2017

L’HÔPITAL ET LA CHARITÉ

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Photographie Frédéric Chambe.

Le cabinet du docteur, juste en face de la pharmacie.

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(Au sujet du texte suivant, on peut se reporter à l' "exposé des motifs" à la date du 3 février.)

9/11

Il est pris dans la parole.

Il a noué le respiré.

Et si ça voulait dire ?

 

En dur de chose,

il faut du respiré dedans,

ça tient du noyau.

 

Il dort sur la fracture,

ça coule en hésité,

le noir de geste.

 

L'hiver de la figure,

le soi du cri d'avant,

c'était quand la torture ?

On ne sait plus :

ça fait du beau, le vent vivant.

 

Au noir de vrai, ça se dépouille,

l'insu de soi foisonne.

 

Saignement, mouriture,

ça fait le jus, ça fait la trace.

 

Le su de soi,

il est pris dans l'image.

Il traîne en touche.

Il est correct,

il a sa fatigue :

il a mal à son vrai.

 

Si c'est trop bu, la formule,

alors qui est cet autre ?

 

Allons à moi, mon corps de frousse,

allons à coups de moi

dans le ténu, jusqu'à l'otage,

couvert de vie,

tout seul avec son bruit.

 

Il bat à coups de cœur

l'insu de la personne.

 

Est-ce qu'il est là,

le fort des choses ?

Est-ce qu'on s'y trouve ?

 

On fait du cœur avec son bruit.

On a vu le complice :

c'est ici la fabrique,

la peau des limites,

l'effort au fond d'ici.

 

Il coule en murmuré,

c'est l'arbre à nuit,

à coups de bruit.

 

Alors il peut dormir,

ouvert, dans la peau des limites.

 

Dans le trou d'os,

après la douane occipitale,

c'est la foule en couleur,

qui découle,

c'est tout au bord.

 

F.C.

(Livre traduit d'un pur de langue, fragment de la "strette", p. 78-79.)

dimanche, 05 février 2017

APRES LA FERMETURE

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Le bistrot.

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Le "goûter".

Photographies Frédéric Chambe.

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(Au sujet du texte suivant, on peut se reporter à son "exposé des motifs" à la date du 3 février.)

8/11

Mouru sans voix,

si c'est le manifeste,

si c'est le risque de l'insu,

ça fait son tort malgré le soi.

 

Le moi qui coule en tu,

c'est dur de gris d'en avoir plus.

Avec savoir, le papier reste.

 

Il a du corps vorace,

et ça frappe au vivant,

ça veut que ça revienne,

en savoir plus.

 

Mais j'ai voulu le quoi.

J'ai dur de ventre.

L'imminent fait centre.

 

Dans la cour du vrai,

ça joue du cœur,

ça devient mur de mal.

J'ai du malgré dans l'injure.

 

Quoi franchir ?

Quand on fait cœur, on fait bruit.

J'ai du cri avec mort d'avenir.

 

Du cru de moi,

qui attend, su, le soi,

le tu de toi,

l'hiver de la personne.

 

Dans le défait de moi,

ça reste en racine.

 

F.C.

(Livre traduit d'un pur de langue, fragment, p. 60.)