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dimanche, 08 septembre 2019

PAS PHOTOGRAPHE, MAIS

Quand la lumière traverse la matière (pas n'importe laquelle).

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Les drôles de vitres à l'ancienne (et le marronnier en fleurs).

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La drôle de carafe.

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Le drôle de cubisme.

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Le drôle d'effet de prisme.

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Les drôles de tranches.

samedi, 07 septembre 2019

COMMENT JE REGARDE MES PHOTOS

Je ne sais pas si j'ai raison et je ne suis pas sûr que ça vaille le coup. Je n'ai aucune théorie à défendre, mais si je voulais essayer d'expliquer comment je regarde mes photos (et la réalité à l'occasion), je prendrais aujourd'hui l'exemple d'un cliché pris entre 1988 et 1990, lors d'une réunion de famille à l'occasion de Noël. Cette photo montre deux personnes. Celle qui est à droite de la photo est dans une attitude banale et montre un visage, selon moi, plutôt neutre (le sourire un peu figé ?). Et je me rends compte que, si je lui prête davantage d'attention qu'à la personne qui se trouve à gauche, c'est uniquement à cause de la manche droite de son gilet, qui fait une curieuse cascade du fait de l'ombre étrange (je ne comprends toujours pas d'où elle vient) qui s'y projette. Et à force de focaliser mon attention sur ce détail, je finis par me convaincre qu'il est peut-être là, le centre de l'image, qu'un recadrage va mettre en évidence (après tout, si je me souviens bien,c'est ainsi que procède le photographe du film Blow up pour faire apparaître le pistolet). C'est peut-être idiot, ça n'a sans doute aucun intérêt. Après tout, c'est peut-être seulement l'étrangeté du détail qui aura attiré mon regard plus que de raison. Quoi qu'il en soit, il serait vain de tirer de tout ça un concept, une théorie, une doctrine quelconques.

Etape n°1.

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Etape n°2.

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Etape n°3.

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vendredi, 06 septembre 2019

PAS PHOTOGRAPHE, MAIS

Quand la lumière dessine la matière.

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Les tilleuls en hiver (clin d’œil à qui les a connus).

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La cuisine de la brasserie, sur le boulevard.

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La vie derrière la vitre.

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Après une bonne pluie d'été.

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Le chapeau de lampe.

jeudi, 05 septembre 2019

VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

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Luca le mafieux un peu caricatural, parrain de rang "honorable", fait la leçon à Luciano son petit frère, à qui il reproche de ne pas "savoir s'y prendre" avec Valérie. On appréciera la restriction « sous mon toit ». Restriction que le dit Luca enfreint allègrement un peu plus tard, d'ailleurs (à son grand dam ! car la dame a de la ressource).

Vignettes extraites de La Veuve blanche, une histoire de couleur bien noire de Paul Gillon, Dupuis, 2002, coll. Aire libre.

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BD mise à part, à quel degré de misère morale ou sociale faut-il que le mec soit descendu pour en venir à frapper une femme ? Quelles humiliations a-t-il subies au-dehors ? Qu'est-ce qui lui a donné un tel sentiment de sa propre dévalorisation (dévirilisation) qu'il s'abaisse à donner des coups à la femme qui vit avec lui, jusqu'à, éventuellement, ce que mort s'en suive ?

J'ai ma petite idée sur la question. Je développerai peut-être un de ces jours, bien qu'il ne fasse pas bon, par les temps qui courent, de formuler certaines évidences.

mercredi, 04 septembre 2019

TRIOMPHE DE L'ECOLOGIE MARCHANDE

Notre maison brûle, et nous regardons ailleurs. (Chirac)

L'Amazonie est sur tous les écrans : pas la peine d'insister.

Ci-dessous, le triomphe de l'écologie marchande : un choc !

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Ce paysage d'hallucination figure sur une photo parue dans Le Monde daté 3 septembre 2019 : on aperçoit encore le village de Calahonda (Andalousie), mais « encerclé par des centaines de serres, allouées notamment à la culture de tomates » (c'est la légende de l'image).

Dans la province d'Almeria, ce sont 3.300 hectares de terres qui sont ainsi couverts par les bâches des serres où sont produites les "tomates bio" qu'on trouve toute l'année chez « Carrefour, Auchan, Leclerc, Lidl, Monoprix, Franprix » (je cite). Mais il faut dire que la surface en "bio" ne fait que 10% de la surface bâchée totale : imaginez, pour le coup, un vrai océan de plastique, et plus un seul mètre-carré de vraie terre à l'air libre.

Ce sont 108.566 tonnes de "bio" qui sont sorties des serres d'Almeria en 2018. Et je ne parle pas des conditions de travail des esclaves généralement noirs ou le plus souvent marocains qui œuvrent dans ces lieux inhospitaliers. Le journaliste (Stéphane Mandard) n'a pas pu en savoir plus sur ce point. Et je ne parle pas des caravanes de camions qu'il faut pour acheminer cette production vers l'Europe friande de légumes espagnols. Vive le bilan carbone ! Vive le commerce ! Vive la nature ! Vive l'écologie ! Vive le "bio" !

Ci-dessous, par contraste violent, l'écologie citoyenne, croix-roussienne et totalement imaginaire : les gars qui font ça doivent rêver d'une ZAD encore plus intraitable que Notre-Dame-des-Landes. Ils ont inventé la "révolte en pot de fleur". Certains appellent ça "manifester". Leur slogan : « On-vaa-gaa-gner ! On-vaa-gaa-gner ! ».

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Photo prise le 3 septembre 2019, rue de Cuire : la dérision à l'état le plus pur.

La photo du haut nous confirme que, quand les mots s'affranchissent de toute réalité (c'est en bas), la réalité cavale déjà, loin devant et à toute blinde, inarrêtable. Même Gilles Boeuf, dans ses prêches inspirés, ne cesse de répéter "il faut, il faut, il faut".

La vraie, la seule question est :

COMMENT ON FAIT ?

Qui peut encore y croire ?

mardi, 03 septembre 2019

PAS PHOTOGRAPHE, MAIS

Je ne suis pas photographe, je le sais, je l'ai dit à maintes reprises, je n'ai à cet égard ni prétention ni ambition. J'aime juste prendre des photos, comme tout le monde. Je pratique cette activité depuis mes douze ans (six décennies !), quand ma chère marraine (la délicieuse et tendre tante Madeleine D.) a eu l'étrange et magnifique idée de m'offrir un superbe appareil : un Ultra-Fex (pellicule 6 x 9 "petit trou", que je faisais développer chez Perrichon, rue Puits-Gaillot), une drôle de machine, extrêmement rudimentaire et à lentille "rustique", dont il fallait à la main tirer la partie "objectif" pour faire la partie "chambre".

En ai-je gâché, de la pellicule et de l'argent de poche ! J'ai quand même gardé quelques mauvaises images d'un voyage à Rome et à Naples, de quelques camps "scouts" et de quelques vacances à Tence, à Corbeyssieu ou ailleurs. Je ne suis pas devenu photographe pour autant : si je suis aujourd'hui content d'avoir fait quelques clichés pas inintéressants, c'est que j'ai beaucoup erré, beaucoup tâtonné, beaucoup raté, je veux dire beaucoup gaspillé.

Tout ce qui relève de la technique, du matériel ou du travail de laboratoire m'indiffère, m'agace ou me rase. Moi, ce que j'aime, c'est regarder. Une histoire de rapport au monde. Je demande à mon appareil photo de me restituer le plus fidèlement possible l'image que mon œil a aperçue – espoir le plus souvent déçu, faut-il préciser. Qu'est-ce qui attire mon œil ? Difficile de répondre de façon limitative. Je dirai que le point commun à beaucoup des images que j'ai produites a quelque chose à voir avec le passage de la lumière dans (ou sur) la matière. 

Tenez, il y a quelques jours, je passe comme tous les soirs dans le couloir où est punaisé au mur un plan mural plastifié de la ville de Lyon. Je remarque que la petite lampe allumée, de l'autre côté de la porte, s'y reflète de façon particulière et "intéressante", et voilà ce que ça donne : une espèce de grosse molaire fluorescente, une sorte de sculpture lumineuse à l'épiderme grumeleux qui ravit mon œil. C'est tout ce que je demande : que ça me plaise.

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Il m'arrive d'appeler le résultat de ce genre de moment "Mon Arcon" : le recadrage, en effet, fabrique parfois une image qui me fait dire que beaucoup d'artistes "contemporains" ne font après tout que s'inspirer d'un réalité qui apparaît à qui veut, pourvu qu'on la regarde d'assez près ou dans les détails.

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Comme ces "artistes", je me fiche de savoir ce que peut bien représenter l'objet visuel qui découle de la démarche. Je me dis que le détail, s'il est porté à l'échelle de la perception commune, a le droit de susciter mon intérêt. Et pourquoi pas, celui de quelques autres (on peut rêver).

lundi, 02 septembre 2019

OÙ EST LE PHOTOGRAPHE ?

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Un quai du Rhône, avec ombre envahissante de l'opérateur.

OÙ EST LE PHOTOGRAPHE ?

Ubiquité

photographie,lyon,fourvière,abri du pèlerin

Esplanade de Fourvière, 2003, l'abri du pèlerin.

Le photographe est au premier plan et tout au fond.

OÙ EST LE PHOTOGRAPHE ?

photographie

On voit deux fois le photographe, et pas que.

OÙ EST LE PHOTOGRAPHE ?

photographie,lyon

Un quai du Rhône.

OÙ EST LE PHOTOGRAPHE ?

photographie,lyon,hôtel-dieu

L'Hôtel-Dieu vu depuis une vitrine de la rue de la Barre.

Le photographe, on le voit, n'a pas sa casquette.

OÙ EST LE PHOTOGRAPHE ?

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Là, ça doit être à Dijon.

OÙ EST LE PHOTOGRAPHE ?

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Là, on reconnaît la "Fac de Droit" (en ancien français).

OÙ EST LE PHOTOGRAPHE ?

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Le photographe est dédoublé.

Tour métallique et "Fourvière-basilique" (inversées) en toile de fond.

OÙ EST LE PHOTOGRAPHE ?

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On voit deux fois le photographe.

OÙ EST LE PHOTOGRAPHE ?

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"Ficelle" de Fourvière, 2003.

dimanche, 01 septembre 2019

POUR CLORE LES VACANCES

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Paris, 2014, le pont des Arts, à l'époque des cadenas d'amour.

samedi, 31 août 2019

VACANCES SANS TITRE 30 (FIN)

photographie

vendredi, 30 août 2019

VACANCES SANS TITRE 29

 

photographie,poésie

jeudi, 29 août 2019

VACANCES SANS TITRE 28

photographie,lyon,tête de mort

mercredi, 28 août 2019

VACANCES SANS TITRE 27

photographie,stéréotype

Ceci est un message « to whom it may concern ».

 

mardi, 27 août 2019

VACANCES SANS TITRE 26

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lundi, 26 août 2019

VACANCES SANS TITRE 25

 

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dimanche, 25 août 2019

VACANCES SANS TITRE 24

 

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samedi, 24 août 2019

VACANCES SANS TITRE 23

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Phrase de demi-sommeil.