16.03.2012

BESOIN D'EPOUVANTAILS

Résumé : nous avons assisté au défilé de mode de dictateurs de générations différentes, plus ou moins à la page pour ce qui est du sang sur les mains, et surtout à leur désignation très smart, par le soin de puissances occidentales avides de convaincre le monde, y compris à coups de bombes, qu’elles constituent le seul « camp du Bien® » présentable et disponible sur le marché, pourvu qu'on y mette le prix. Pour le camp du Bien®, rien de tel qu'un bon Diable pour exister.  

 

 

Qu’on se le dise, le « Bien® » est une marque déposée à l’INPI et appartient au monopole qui a lancé le produit sur le marché mondial. Il ne saurait être partagé. Il est huniversel (avec « h » aspiré). Dans le temps, comme disait FERNAND RAYNAUD : « Ça eût payé ! Mais ça paie plus ».

 

 

Ouvrons la parenthèse et illustrons notre propos.

 

 

Regarde comment ça s’est passé, pour KHADDAFFI. La France a la chance ingrate de posséder un archange exterminateur en la personne de Saint BERNARD-HENRI LEVY (ingrate, parce qu’elle refuse de reconnaître la dette de gloire et de prestige qu’elle a contractée envers lui). Ce n’est pas à lui seul qu’on doit la chute du colonel libyen, mais sans lui, rien n’eût été possible. Enfin, c’est ce qu’il dit.  

 

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SAINT BHL EN TRAIN DE SIGNER

LA CREME DE LA TARTE QU'IL VIENT DE

PRENDRE SUR LA FIGURE

 

Et regarde, maintenant que la Libye est débarrassée de son tyran, à qui toutes les puissances du continent et d’ailleurs devaient une part de leur fortune, comme tout va mieux : la liberté la plus grande règne, et l’on en a fini avec le carcan policier et militaire ; l’égalité la plus totale s’est imposée dans tous les rapports sociaux, en particulier entre les hommes et les femmes ; la fraternité la plus merveilleuse est de mise dans les relations entre les individus, qui n’en sont pas encore, cependant, à se laisser déposséder de leur kalachnikov, qu’ils gardent sous l’oreiller la nuit, au cas où.

 

 

A part ça, on peut claironner à la face du monde que le Mal a disparu de la surface du territoire libyen. De la surface seulement, car en dessous de la surface, il y a, ne l’oublions pas, de fantastiques réserves de Bien, dont l’unité de mesure est le baril (159 litres environ).

 

 

Ce n’est pas encore le paradis, mais pas loin. Oh, pour ceux qui chipotent, c’est vrai que les tribus de Cyrénaïque ont décrété que la province était autonome du pouvoir central. C’est vrai qu’une ville du sud, occupée par des partisans de l’ancien dictateur (on se demande vraiment où les journalistes vont chercher tout ça), a fait mine de se rebeller, mais le pouvoir central va résoudre l’incident dans les plus brefs délais.

 

 

A part ça, on vous jure, tout baigne. Le monde est débarrassé d’une sale engeance, et ceux qui ne sont pas morts sont heureux. C’est NICOLAS SARKOZY qui vous le dit, lui qui a joué son coup de poker susurré par son archange exterminateur Saint BERNARD-HENRI LEVY.

 

 

Les mauvaises langues diront que les compères, après avoir mis le pays à feu à sang, le laissent dans l’anarchie et dans la charia (c’est du moins ce qu’a décrété un des chefs au lendemain de la mort de KHADDAFFI).

 

 

Et accessoirement que, grâce à l’intervention occidentale, tout le Sahara est désormais inondé d’armes de tout calibre, y compris des « orgues de Staline » et des missiles de plus longue portée. C’est Al Qaïda qui se frotte les mains. Et regardez les Touaregs en Mauritanie. Le camp du Bien sait ce qu’il fait, on vous dit. Le camp du Bien ne peut pas se tromper.

 

 

Moralité ? Il n’y en a pas. Il a l’air malin, le camp du Bien, maintenant que l’ennemi personnifié dans le Grand Diable KHADDAFFI est effacé des tablettes. Qui peut dire aujourd’hui quelles sont les forces qui foutent la pétaudière en Libye ? Pas moi. L’Occident a cependant bonne conscience.

 

 

Fermons pudiquement la parenthèse.

 

 

Ah non, quand même, pas tout à fait, car un autre Grand Diable est né entre-temps, en Syrie, c’est dingue, ils se reproduisent comme la vermine. Mais que fait NICOLAS SARKOZY ? Que fait BERNARD-HENRI LEVY ? Alors, messieurs, on tire un coup, et après plus rien, rideau, on remballe ?

 

 

Bobonne elle-même, dans son lit conjugal, qu’elle s’appelle ARIELLE DOMBASLE ou CARLA BRUNI, a droit à son deuxième service, non ? Et pourquoi pas à son troisième ? Ou alors, ces messieurs laissent leurs épouses se palucher pour se finir ? « Nuits de Chine, nuits câlines, ... ». 

 

 

Dis-nous, CARLA, alors, c’était pour la frime, ce qu’il disait, NICOLAS : « Les Français sont contents d’avoir un président qui en a et qui s’en sert » ? C'est vrai qu'on a toujours l'impression qu'il plastronne, le petit, qu'il se vante. S'il tient aussi bien ses promesses conjugales qu'électorales, j'espère que ces dames trouvent ailleurs de quoi combler leurs attentes.

 

 

Bon, c'est pas tout ça, messieurs, mais vous avez un BACHAR EL ASSAD sur le feu. Et plus vite que ça.

 

 

Voilà ce que je dis, moi.

 

 

A suivre.

 

 

20.02.2012

CARLA BRUNI NE FAIT PAS DE POLITIQUE

C’est entendu, une femme de candidat ne fait pas de politique. C’est sûr. On le croit volontiers. La preuve, c’est qu’on la voit en une d’un certain nombre de « news magazines ». Je ne suis pas sûr que TV magazine en soit un. En tout cas, CARLA BRUNI y a droit à quatre pages, dont une et demie d’une grande photo avec elle regardant la télé, une autre assise derrière un poste cathodique sur lequel elle s’appuie, et une feuilletant TV magazine. Sur toutes les photos, elle est très habillée, et décontractée. Que cela paraisse le jour même du premier grand meeting de campagne de monsieur BRUNI, c’est forcément un hasard, n’est-ce pas ?

 

 

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MAIS ÇA, C'ETAIT AVANT

(notez la cicatrice)

 

L’agence de com a donc fait son boulot : CARLA BRUNI est parfaite dans le rôle, qu’elle joue avec un sens très élevé de l’engagement personnel – le rôle de la pétasse de moins de cinquante ans, « téléspectatrice attentive » de surcroît. « Oui, j’ai souvent regardé Plus belle la vie avec ma fille dans les bras ces derniers temps. (Rires.) » On est content de l’apprendre.

 

 

Je vous révèle les émissions qu’elle aime et a aimé regarder : L’amour est dans le pré, Nouvelle star, Star Academy, et d’autres encore. Non, tout ça me tombe déjà des mains, et j’ai assez vu le minois. Laissons-la bêtifier.  En fait, je voulais vous parler de cette personne pour une seule raison, un propos qu’elle tient dans cette interview de TV Magazine. Sachez quand même qu’elle rêve de participer à Rendez-vous en terre inconnue, qu’elle l’a dit à son mari, « qui a levé les sourcils en signe d’étonnement ». Avouez qu’il fallait que ce fût dit.

 

 

A la question de N. VOLLAIRE : « Avez-vous un projet précis en tête ? », elle répond cette chose concernée, sublime et généreuse : « Oui, il s’agit d’une série de programmes courts, qui traite de la prévention contre l’illettrisme chez les tout-petits ». Pour ceux qui ne se taperaient pas déjà le derrière par terre, la formule à relever est « l’illettrisme chez les tout-petits ». En matière d’oxymore, c’est une vraie innovation.

 

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GRAND LECTEUR, ET DEJA ILLETTRÉ

 

Je ne sais pas qui lui a déniché la trouvaille, mais n’est-elle pas d’une saveur exceptionnelle ? Je ne sais pas ce qu’est un « tout-petit » pour CARLA BRUNI, je dirai simplement qu’elle en a une vue éminemment extensive. Il me semblait que les enfants apprennent à lire autour de 5 ou 6 ans, qu’ils ont quelques années d’école ensuite, et que l’illettrisme concerne ceux qui, sortis de l’école, ont perdu la lecture faute d’un enracinement par la pratique. Sont-ils encore des « tout-petits » ?

 

 

Bref, CARLA BRUNI (c’est-à-dire la personne qui a rédigé les réponses) a perdu une excellente occasion de se taire.

 

 

Voilà ce que je dis, moi.

 

 

 

 

 

 

25.05.2011

MANIFESTE DES ALEXIPHARMAQUES

Il intrigue, n’est-ce pas, l’intitulé de ce blog. J’imagine que, parmi les quelques lecteurs qui visitent ce blog, ils sont quelques aussi à se demander ce que peut bien vouloir dire « alexipharmaque ». Qu’est-ce que c’est, ce snob qui joue à l’érudit ? Eh bien, je le dis avec franchise, avec force, et même, disons-le, avec conviction : la question est LEGITIME. Pour y répondre, permettez-moi de faire un peu d’archéologie et d’étymologie.

 

D’abord un peu d’archéologie : le 30 MARS 2011, j’ai publié ici même une courte note, agrémentée de quelques photos (il y avait quelques monuments aux morts d’après la guerre de 1914-1918, quelques couvertures d’albums de bandes dessinées, et pour, en quelque sorte, servir de jambon-beurre entre ces deux tranches de pain sec, quelques CARLA BRUNI photographiée artistement dans le plus simple appareil. Les photos sont bien, la femme, je n’en sais rien.). Cette courte note renvoyait, en lui tressant des couronnes de laurier évidemment, au blog que j’avais inauguré en 2007, puis suspendu en 2008. 

 

Pourquoi l’avais-je alors intitulé « contrepoison », orthographié KONTREPWAZON  (http://kontrepwazon.hautetfort.com/) ? J’avoue que j’ai un peu oublié les raisons du choix à l’époque. Mais il y avait sûrement un germe d’esprit de contradiction, de contre-courant, de contre-offensive, de contre-ce que vous voulez. J’y parlais de divers sujets, après avoir commencé sur ce que j’avais appelé MONUMORTS (voir ci-dessus).

 

J’ignorais, avant d’ouvrir le présent blog, jusqu’à l’existence du mot « alexipharmaque ». Mais quand s’est profilée l’ouverture dudit présent blog, sur le même présent site, il m’a fallu lui donner une appellation. Comme je n’avais pas été mécontent de la précédente, mais comme je ne pouvais plus accéder à mon propre blog, ayant égaré les clés d’entrée, j’ai été obligé de fouiller dans la véritable MALLE AU TRESOR que constitue le livre inépuisable d’ HENRI BERTAUD DU CHAZAUD (Gallimard, collection Quarto, 1853 pages utiles). C’est un Dictionnaire de synonymes et de mots de sens voisin. Vous voulez qu’on parle franchement ? Eh bien, je n’ai jamais vu MIEUX. Et je m’y connais, en dictionnaires. Le « nec plus ultra ». Alors vous allez voir à « contrepoison », et vous tombez sur le premier synonyme : ALEXIPHARMAQUE. Vous avez maintenant la clé étymologique de la cuisine. « Alexis », celui qui protège. « Pharmaque », la substance qui empoisonne (un conseil : méfiez-vous du pharmacien).

 

Oui, me direz-vous, mais pourquoi « contrepoison » ? Là encore, cher lecteur bénévole, la question n’est rien d’autre que LEGITIME. Et je tâche de répondre dare-dare à la question légitime. On va dire que ça fait du temps que je pratique ce vice qu’on appelle « impuni » : la lecture. Des livres, évidemment. Essentiellement. Mais aussi la presse : j’ai passé pas mal de temps et d’argent dans la lecture de toutes sortes de journaux et de revues diverses (j’ai collectionné les revues les plus bizarroïdes, comme l’improbable Géranonymo, le minuscule Surprise, et tant d’autres. Je me rappelle un fanzine, Nyarlathotep, un tout petit machin bricolé par Michallet, un camarade de fac qui avait donné un temps dans les thèses situationnistes, mais qui avait tout de même réussi à soutirer pour sa couverture, un dessin à un inconnu, qui s’appelait GIRAUD, célèbre aujourd’hui aussi sous les noms de GIR et de MOEBIUS).

 

Le problème de la presse, des journaux, des revues, ce qu’on appelle « médias de masse », c’est que tout ça finit par donner de notre monde, le monde réel, une drôle d’image. A quoi s’est ajoutée, au fil du temps, une sale contamination du langage. Les Etats-Unis, entre autres virus, nous ont infectés avec celui qui atteint le monde entier : le virus épouvantable du POLITIQUEMENT CORRECT. L’époque s’est convertie (je ne vois pas d’autre mot) à l’euphémisme (vous savez : « Côtes d’Armor » au lieu de « Côtes du Nord », « Alpes de Haute Provence » au lieu de « Basses Alpes », « non voyant » au lieu d’ « aveugle », et « personne à mobilité réduite » au lieu d’ « infirme »). GUY BEDOS ajoute avec justesse « non comprenant » au lieu de « con ». Je crois que tout le monde connaît déjà « technicien de surface », « gardienne d’immeuble », « hôtesse de caisse »). J’arrête là. Je ne sais pas vous, mais moi, j’ai du mal à supporter. Je renvoie, en passant, aux livres de Viktor Klemperer et Eric Hazan (voir ma note du 28 avril, sur LTI et LQR).

 

Tout le monde s’y est mis. Les journalistes, évidemment, comme ils sont les plus exposés aux poursuites pénales, ont été obligés de s’y mettre. Les hommes politiques n’ont pas tardé à emboîter le pas : ça ne vous irrite pas les gencives au plus haut point, quand MARTINE AUBRY annonce qu’elle veut « répondre aux attentes légitimes des Françaises et des Français » ? Delanoë qui parle des « Parisiennes et des Parisiens » ? (Heureusement, il y a le lapsus politique (Rachida Dati, et tout dernièrement NICOLAS SARKOZY en personne, à son "e-G8", où il a parlé des "internôtres".) C’est comme un catéchisme appris par cœur et tellement entré dans les neurones et dans l’air ambiant, et qui ressort comme ça, spontanément, comme un réflexe de Pavlov. Ce bréviaire dont on nous rebat les oreilles, et récité avec tant de sérieux par tous ceux qui s’expriment par écrit ou par oral dans les médias, ça finit par tisser une toile d’araignée, un filet qui se resserre sur les mouches qui s’y laissent prendre, je veux dire les lecteurs de journaux, les auditeurs de la radio, les spectateurs de la télévision.

 

Nous bouffons de la novlangue (1984 d’ORWELL), nous sommes abreuvés jusqu’à plus soif de « politiquement correct ». Le présent blog se propose, bien modestement et entre autres sujets, de commenter, d’analyser quelques-uns des INSUPPORTABLES du vocabulaire ambiant, de la « pensée » ambiante (si tant est qu’il s’agisse encore de pensée), de la défaite ambiante de la pensée (j’emprunte au titre de ALAIN FINKIELKRAUT). Tout ça se passait, aux Etats-Unis, sous l’influence de groupes qui ont fini par acquérir un pouvoir de nuisance, et qu’on appelle les MINORITÉS : les « personnes contrariées dans leur croissance verticale » (= les nains), la fabuleuse « minorité » (???) constituée par la moitié de la population (les femmes, tout le monde a compris), les « Africains-Américains » (il paraît que c’est comme ça qu’on dit pour « noirs »), les diverses « minorités sexuelles » (L. G. B. T. est un sigle qui s’est dorénavant imposé, au premiers rangs desquels les « gays » (il ne faut plus dire « homosexuels », sous peine de …).

 

Et tout ce beau monde s’est mis à revendiquer ses « droits », à militer pour l’ « égalité », à lutter contre la domination du mâle, contre l’hégémonie du blanc (là, il faut dire qu’il y a quelques raisons), contre la dictature hétérosexuelle, etc. Coalisées, les MINORITÉS sont devenues une sorte de MAJORITÉ. Leur lent travail de sape des libertés générales a fini par payer : le statut de VICTIME (voir ma note précédente) s’est vu ériger une statue (la plus récente étant la nommée NAFISSATOU DIALLO, qui n’est pas une victime de DOMINIQUE STRAUSS-KAHN, mais une PLAIGNANTE, jusqu’au prononcé du jugement) ; les geôles les plus infâmes, les culs-de-basse-fosse les plus putrides, bientôt les bûchers, au moins médiatiques, sont promis aux êtres infernaux qui « portent atteinte aux droits des minorités », qui oseraient ironiser à propos des handicapés, qui auraient l’infernal culot de se rendre coupables de « sexisme », accusation bientôt confondue avec celle de « racisme » (on croit faire un cauchemar, mais c’est bien réel). Au nom du « respect des différences » et « de l’exigence de « tolérance », nous entrons dans une société de l’ INTOLERANCE. Les accusateurs publics potentiels sont maintenant légion.

 

Un exemple gratiné : oser parler de « différence sexuelle » entre hommes et femmes, eh bien, c’est épouvantablement réactionnaire, c’est à remballer dans les catégories de l’humanité cavernicole. C’est une grave atteinte aux « droits des minorités ». Depuis la grande prêtresse JUDITH BUTLER  et la fondation des études sur le « genre », on a découvert que l’humanité, depuis l’aube des temps AVAIT TOUT FAUX. Il faut que ça se sache : le sexe ne repose sur rien de biologique, le sexe est une « construction culturelle » élaborée dans l’unique but de réprimer « les désirs légitimes des Américaines et des Américains », « leur droit légitime au choix d'une orientation sexuelle», et à « l'interdiction de la discrimination à leur égard ». Au fait, comment elle s'appelle, la femme entendue hier sur France Culture qui parlait de « la participation des femmes au montages de la scène érotique » ? De « l'hétérosocialité ludique » (qui traduit sans doute une entreprise de séduction entre homme et femme) ?

 

Comprenons-nous bien : il est hors de question de revenir à quelque criminalisation que ce soit. Mais j'en suis venu à me demander si l'on n'assiste pas aujourd'hui à l'irruption d'un criminalisation à l'envers. Et cela se passe pour beaucoup dans le langage, avec d'un côté des prescriptions (vous devez utiliser tels mots et expressions), et d'un autre côté des proscriptions (il est interdit de dire ceci ou cela). En somme, le présent blog se propose de décrypter dans le langage (principalement médiatique) quelques stéréotypes qui se présentent aujourd’hui comme des vérités qui doivent absolument s’imposer, y compris à travers des LOIS interdisant l’emploi de certains mots (ces temps-ci, c'est au tour du « populisme»), de certaines expressions, et réprimant toute infraction, rétrécissant de jour en jour, avec le consentement ahurissant de la population, intimidée par tous les FLICS potentiels, l’espace de ce qui s’est appelé il n’y a pas si longtemps la LIBERTE D’EXPRESSION.

 

 

31.03.2011

VIVE MON PREMIER BLOG !

J'ai tenu pendant une dizaine de mois entre juillet 2007 et avril 2008 un premier blog. L'intention première était de célébrer les monuments aux morts, mais plus précisément ceux installés dans à peu près toutes les communes de France (à l'exception de 17). J'ai suivi cette unique piste sur 82 articles, ce qui fait un ensemble consistant (textes et photos).

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J'en avais eu un peu assez au bout d'un temps, et j'avais ajouté plusieurs thèmes comme revue de presse, érotisme

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Ce blog absolument indispensable (disons-le : ni plus ni moins, n'est-ce pas) s'intitulait KONTREPWAZON. Pour les curieux, voici le lien.