mercredi, 18 janvier 2017
LE FOND DES CHOSES
Question : Qu'y a-t-il au fond des choses ?
Réponse : Du plaisir.
Photographie Frédéric Chambe.
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dimanche, 15 janvier 2017
RUE DUMENGE 1
Photographie Frédéric Chambe.
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samedi, 14 janvier 2017
PASSAGE DUMONT
Du 1 de la rue de la Croix-Rousse ...
... au 13 de la rue Dumont (en faisant un coude).
Photographies Frédéric Chambe.
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jeudi, 12 janvier 2017
VU DE MA CAPSULE SPÉTIALE
Photographie Frédéric Chambe.
"Le silence éternel des espaces infinis m'effraie" (Blaise Pascal).
Heureusement :
"Le vacarme intermittent des petits coins me rassure" (Oulipo, "littérature antonymique").
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dimanche, 08 janvier 2017
BOULEVARD CROIX-ROUSSE
Photographie (en couleurs) Frédéric Chambe.
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jeudi, 05 janvier 2017
DIRECT CROIX-ROUSSE
Photographie Frédéric Chambe (30 décembre 2016).
Ce qui s'appelle aujourd'hui le "Direct-Croix-Rousse" emprunte le tunnel (avec portion(s ?) à ciel ouvert) creusé autrefois pour la "Ficelle" de la rue Terme, construite en 1862, arrêtée en 1967. Ci-dessous en bas, sur le plan de 1952, la partie essentielle des "Pentes" (par opposition au "Plateau"), avec en pointillé le trajet des deux funiculaires, celui-ci et le "Croix-Paquet", devenu la ligne C du métro, qui passe sous l'église Saint-Bernard, désaffectée (qui se serait appelée peut-être Notre-Dame-des-Canuts si elle avait été achevée).
Monsieur Gérard Collomb est positivement ravi de voir ce lieu en déshérence transformé en "lieu de vie sociale, d'échanges et d'activité économique". Traduit en français : centre d'affaires. Ci-dessous, au-dessus de la place Colbert, le projet qui, s'il faut en croire les promoteurs, apportera enfin au quartier et à la place Colbert la "vie", le "mouvement" qui, selon eux, lui font sans doute défaut aujourd'hui. Je connais des habitants de la place Colbert dont les rugissements me donnent à penser que la perspective les transporte d'enthousiasme.
C'est sur les pentes qu'on trouvait les plus belles traboules de Lyon, du temps que personne n'avait encore eu l'idée saugrenue de fermer à clé les grosses grilles intermédiaires et d'inventer le digicode, à l'exception touristique de la suite de passages qui vont de la cour des Voraces (place Colbert ci-dessus) aux Terreaux. Le trait rouge qui serpente figure la ligne de trolley n°6, qui reliait l'Hôtel de ville à l'hôpital de la Croix-Rousse (depuis, le terminus en a été ramené vers la place de la Croix-Rousse). A noter qu'à l'époque, c'était la rue Gentil (longeant le n°42 du lycée Ampère, tout en bas à droite) qui limitait le 1er arrondissement, au lieu de la rue Grenette.
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mercredi, 04 janvier 2017
PLACE DES TAPIS
Photographies Frédéric Chambe.
Ci-dessous, le plan du "Plateau" en 1952, de l'hôpital de la Croix-Rousse (n°92) au boulevard du même nom (NS) et de la rue Thévenet (ancien adjoint au maire de Lyon, juge au Tribunal de Commerce) à la rue Philippe de Lassalle (ou La Salle, dessinateur et mécanicien) (EO), sur laquelle donne (en bas à gauche) l'Ecole Normale d'Instituteurs (bât. n°36 lisible en dessous du gros 4 d'arrondissement), devenue, après moult avanies, je ne sais plus quel machin visqueux et improbable. La ligne C du métro passe sous le boulevard des Canuts, qui a remplacé la ligne de chemin de fer coupant alors la Croix-Rousse en deux, qui allait du boulevard à Trévoux en passant par Sathonay. Inutile peut-être d'ajouter que le plan urbain a été passablement modifié après la disparition de la ligne. Le point culminant du plateau se situe au carrefour de la rue Henri Gorjus (représentant, ancien adjoint au maire de Lyon) (NS) et de la rue Jérémie, dit Jérôme Dulaar (imprésario, bienfaiteur des œuvres laïques).
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lundi, 02 janvier 2017
RUE D'IVRY 1
Photographie Frédéric Chambe.
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dimanche, 01 janvier 2017
RUE CHARIOT D'OR 3
Photographie Frédéric Chambe.
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MEILLEURS VŒUX POUR 2017
Il paraît que ça se fait, donc ainsi soit-il fait, bien que ces vœux constituent l'archétype et même la caricature de ce qu'on appelle des "vœux pieux", et qu'il ne me semble pas qu'un seul exemplaire de ceux-ci aient changé une virgule ou un iota à ce que leurs bénéficiaires auraient vécu s'ils ne les avaient pas reçus. Je ne me lancerai pas dans un laïus comparable à celui qu'a proféré monsieur François Hollande hier soir. En entendant sa voix toute plate, sa voix désespérément inhabitée s'élever du poste, je me suis dit in petto : « Le pauvre garçon ! Pauvres Français ! Pauvre France ! Comment quiconque possède un reste de bon sens peut-il croire un instant que ce petit monsieur puisse émettre quelque prétention que ce soit à incarner l'idée que beaucoup de Français persistent à se faire de la France ? Dans quel état sont-ils pour avoir porté au pouvoir ce terne individu ? ». Je ne suis pas resté longtemps inactif : ma main intrépide s'est avancée, a saisi puis tourné le bouton du poste, rendant la voix déplorable au silence dont, depuis cinq ans et bien davantage, elle n'aurait pas dû pouvoir émerger. Bon vent, monsieur ! Quant à la France et aux Français, je croise les doigts en me susurrant mezza voce (je n'ose pas le dire trop fort) que le pire n'est pas toujours sûr.
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samedi, 31 décembre 2016
RUE CHARIOT D'OR 2
Photographie Frédéric Chambe (17 décembre 2016).
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vendredi, 30 décembre 2016
RUE DU PAVILLON 1
Photographie Frédéric Chambe.
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COLONISATION DE LA CISJORDANIE
L'Etat d'Israël ne veut pas la paix : le projet à long terme de l'Etat d'Israël est de chasser de Palestine tout ce qui n'est pas juif, à commencer par ceux qui portent le nom de la région : les Palestiniens. La colonisation en Cisjordanie montre que l'Etat d'Israël, non seulement veut la guerre, mais encore fait la guerre. C'est une guerre de conquête territoriale (Jérusalem-est, destruction de maisons, destruction de champs d'oliviers, ...). Une guerre qui fait sentir jusqu'en France ses effets secondaires.
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jeudi, 29 décembre 2016
RUE DE LA TERRASSE
Photographie Frédéric Chambe.
Ci-dessous la rue de la Terrasse. A gauche la place des Tapis. Ne parlons pas, à droite, de l'espace récemment aménagé en lieu et place du parking, colonisé par tout ce que le quartier compte de jeunes à roulettes, ni des boudins de béton artistement posés sur le sol, qui ressemblent furieusement à des ....
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JACQUELINE SAUVAGE
Finalement, François Hollande a donc exercé son droit de grâce : Jacqueline Sauvage est sortie de prison. La justice a eu tout faux en la condamnant. La meurtrière était en réalité une victime, qui était en état de légitime défense, comme elle a eu l'idée extravagante de plaider devant le tribunal, ce qui est juste un mensonge grossier : Jacqueline Sauvage n'était pas en état de légitime défense. Elle n'a jamais porté plainte ? Elle ne s'est jamais plainte à un proche ? Elle a juste attendu quarante et quelques années pour se faire justice. Alors que, si elle avait plaidé les circonstances atténuantes, le jury avait des chances de se montrer indulgent.
Le message du président est limpide : femmes battues, ne vous embêtez pas à porter plainte contre l'homme violent, ne prenez pas de gants, tuez la brute ! Ne doutons pas que le message tombera dans des oreilles qui ne sont pas sourdes.
Voilà un fier résultat du combat féministe : un déni de justice. Et pourquoi pas une porte ouverte, allez savoir.
Le plus ahurissant, c'est que tout le personnel politique, journalistique, médiatique applaudit avec une belle unanimité. Tout ce monde est d'accord, Hollande en tête, pour dire merde aux juges. Pour s'asseoir sur la justice.
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mercredi, 28 décembre 2016
AU DIABLE VERT-VERRE
Photographie Frédéric Chambe.
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lundi, 26 décembre 2016
RUE LOUIS THEVENET
Photographie Frédéric Chambe.
Ci-dessous le même immeuble, en plus complet, vu du ciel (et de jour).
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Narguons les algorithmes : devenons imprévisibles.
A bien y réfléchir, les algorithmes qui nous ciblent dans nos requêtes sur les réseaux et nous resservent dans la foulée des publicités pour des marchandises ayant trait, paraît-il, aux traces que nous avons laissées de ce qui apparaît comme autant de "préférences" ou d' "orientations", ces algorithmes qui nous ligotent, paraît-il, plus étroitement que des ficelles matérielles, ces algorithmes, décidément, sont des crétins de premier ordre. La meilleure preuve est qu'ils me proposent d'acheter des produits, soit qui ne m'intéressent pas, soit que j'ai déjà eus entre les mains et qui m'intéressent donc probablement moins. Ils se contentent de bondir comme des fauves sur le plus petit pseudopode que j'émets au cours de mon activité sur la toile, parce qu'ils imaginent que chacune de ces excroissances recèle le secret définitif d'un désir. Comme si je me réduisais à cette notion infime de ce qu'est une "activité".
Les algorithmes semblent ne faire aucune différence entre ce qui a, dans un passé récent ou non, attiré mon attention, et ce qui a des chances, dans un avenir proche ou lointain, de solliciter mon intérêt. Entre la fumée des curiosités passagères qui me traversent et la pierre du socle qui sert de base à ce qui m'a construit. Ce n'est pas parce que j'ai effectué une recherche sur le Mig 29 (Fulcrum, si je ne me trompe) russe ou le F35 américain que j'ai l'intention d'en acheter un seul exemplaire. Tout au moins Dieu m'en garde, surtout si j'en ai un de ces jours prochains les moyens de le faire.
Les algorithmes semblent postuler par hypothèse que la vie de mon esprit repose sur un continuum d'affects et de préoccupations absolument immuable dans le temps. Les algorithmes semblent être dans l'incapacité de prévoir le moindre des sujets vers lesquels, demain, je me tournerai peut-être. Le seul effet qu'ils semblent chercher à produire est celui-ci : éterniser l'instant présent. Figer vos désirs dans la gangue du moment où ils les ont repérés. En espérant que vous y resterez pris.
En l'état actuel des choses, du moins telles que je suis en mesure de les observer au travers de leurs propositions (publicitaires, cela va sans dire), ils sont par ailleurs totalement infoutus de deviner quoi que ce soit de mes "attentes" (ou soi-disant telles), attendu qu'ils sont faits exclusivement pour me considérer comme un consommateur de produits. Les algorithmes sont infirmes, en ce qui concerne toute autre dimension de l'homme que la bouche, organe par excellence de la consommation (et la vessie natatoire qui contient les picaillons).
L'homme est plus vaste et plus profond que l'ensemble de ses moments d'existence. L'homme est plus vaste que la liste exhaustive des ingrédients qui le composent, si cette liste pouvait par miracle être établie. L'homme échappe par nature à toutes ses définitions.
Cette impuissance de l'ordre numérique à dresser de moi un portrait un tout petit peu plus complexe que cette caricature d'individu lobotomisé, qui voudrait me réduire à ce pauvre être doté de juste assez de réflexes conditionnés pour être mû soit par l'envie exclusive de désirer demain ce que j'ai désiré hier, soit par celle de consommer des marchandises, est finalement assez réjouissante. Oui, cette impuissance de la machine algorithmique à porter son attention sur la réalité qui me constitue dans les profondeurs m'apporte un réconfort non négligeable. On me dit : "On y travaille". On me dit : "Ça viendra". Je dis : "Peut-être". Et ce "peut-être" me donne envie de sourire.
Note : je sais bien que, dans tout ce que nous faisons ou disons, il y a des invariants, et qu'on ne peut pas passer son temps à s'efforcer de ne pas refaire, de ne pas répéter, de ne pas "repasser par là". Il n'empêche que.
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samedi, 24 décembre 2016
RUE CALAS 3
Photo Frédéric Chambe.
Ci-dessous la rue Calas vue du ciel. C'est une rue étroite, à l'ambiance agréable, mais avare en trottoirs. C'est regrettable, vu le nombre d'automobilistes qui l'empruntent pour rejoindre la rue de la Croix-Rousse (ou la rue Chariot d'or, vers l'est du plateau).
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vendredi, 23 décembre 2016
RUE CALAS 2
Photographie Frédéric Chambe.
Ci-dessous la rue Calas vue du ciel. Les jardins sont de l'autre côté des maisons.
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jeudi, 22 décembre 2016
RUE CALAS 1
Photographie Frédéric Chambe.
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A force d’écouter aux portes de la langue
Ce que disent les nuits du parfum des étreintes ;
A force de chanter l’air blanc qui sort des bouches,
Portes de lune éteinte ou chemins de naissance ;
A force de tailler la même écorce vive
Aux formes de la main rétive aux récompenses ;
A force de recoudre, immédiate et limpide,
L’aile figée dans l’ambre au reflet du matin,
J’ai coulé dans la pierre une assemblée de pas,
Ma collection d'échecs,
Et ce qui reste moi.
F. C.
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mercredi, 21 décembre 2016
RUE CHARIOT D'OR 1
Photographie Frédéric Chambe.
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Il pleut du soir, en fumée ronde,
Sur le désir de poursuivre la route.
Il pleut un air de vieux cheval
Sur le souffle qui s’agrippe.
Il pleut des baisers pieux
Sur la peau qui ne veut rien savoir.
Il pleut des moments creux
Sur la raison désertée d’être.
Dans les gouttes des sons qui savent,
Entends la mort des mots qui vient
Derrière le front de ceux qui vivent.
F.C.
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mardi, 20 décembre 2016
RUE DE CUIRE
Photographie Frédéric Chambe.
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Pendant que la porte bat en attendant le visiteur,
Pendant que le corps s’en va dans le jardin de la nuit
Souffrir sa solitude irrespirable,
Pendant que l’armée des pensées traverse son désert
Pour venir se heurter au vent qui patrouille,
Pendant que l’inquiétude fabrique ses faiblesses,
Pendant que le stratège des confins révise la bataille,
Le sommeil mord la sentinelle
Et se répand, porté par son incandescence.
F. C.
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lundi, 19 décembre 2016
RUE DE CUIRE
Photographie Frédéric Chambe.
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De la lenteur de l’air à la pesanteur des paroles,
De l’eau des landes qui s’entrouvrent
Au troupeau des échos qui s’aventurent
Entre deux haies d’étoiles filantes,
De la grammaire qui gît entre les parenthèses
Au corps nerveux qui s’enroule,
Orvet luisant sur le dard du doigt dur,
J’ai connaissance intime de la frivolité.
F. C.
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dimanche, 18 décembre 2016
RUE DUMONT D'URVILLE
Photographie Frédéric Chambe.
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Combien je suis d’âmes de bêtes,
Avec le mauvais rêve d’une paix sans miséricorde ?
Combien je suis de frères de peu d’emphase,
Museau dans l’abreuvoir
Et sabots dans la vanité ?
Combien je suis de secrets en péril,
Combien de portraits en retard,
Combien d’arides à-peu-près,
Et pour quel texte originel ?
F.C.
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samedi, 17 décembre 2016
LUMIÈRE
Mon art abstrait.
Photographie Frédéric Chambe.
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vendredi, 16 décembre 2016
VARIANTES DE LUMIÈRE
BEC, OISEAU, PLUME, VENT.
Photographies Frédéric Chambe.
***
Unter der Flut
fliegen, an
gehöhten schwarzen
Opfersteinen vorbei,
die unendlich geerdete Schwermut
in den
Fahrwerkschächten,
berauschte Flugschreiber im
Sehnsuchtsgehänge,
künftige Fundstücke, silbrig,
im
schädligen Cockpit,
Sichttunnels, in
den Sprachnebel geblasen,
Selbstzündblumen
an allen Kabeln,
im großen, unausgefahrenen
Felgenring deinen
genabten Schatten,
Saturn.
PAUL CELAN
Lichtzwang (1970).
***
Voler sous
le flux, près
des pierres levées
noires, sacrificielles,
la mélancolie infiniment mise à la terre
dans les
logements de train d'atterrissage,
des enregistreurs de vol grisés dans
la suspension de la nostalgie,
de futurs objets trouvés, argentés,
dans
le cockpit crânien,
des tunnels de visibilité, soufflés
dans le brouillard du langage,
des fleurs d'auto-allumage
à tous les câbles,
dans le grand anneau verrouilleur,
pas encore sorti, ton
ombre à moyeu,
Saturne.
PAUL CELAN
Contrainte de lumière.
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jeudi, 15 décembre 2016
LUMIÈRES
Photographie Frédéric Chambe.
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mercredi, 14 décembre 2016
LUMIÈRE DU DEDANS
Mon art abstrait.
Photographies Frédéric Chambe.
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