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jeudi, 19 octobre 2017

QU’EST-CE QU’UN ÉCOLOGISTE ? 3/4

Des nouvelles de l'état du monde (3).

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A part ça, aucun voyageur du train fou qui nous emporte ne pourra dire que le signal d’alarme était en panne : les sentinelles font leur boulot et ne cessent d’actionner la sirène. Ce qui inquiète, c’est plutôt qu’il n’y a pire sourd que celui qui refuse d’entendre, et que le signal d’alarme donne massivement l’impression de pisser dans un violon des Danaïdes, ce qui est, on l'admettra, peu convenable.

Après le consortium des scientifiques voués à ces recherches, véritables écologistes professionnels (au sens propre) et la foule des porte-voix et haut-parleurs de bonne volonté (essayistes et journalistes), vient la foule bigarrée, gesticulante et enfiévrée de tous les gens qui, ayant entendu hurler la sirène, se disent qu’il y a peut-être encore quelque chose à faire pour sauver la mise à l’humanité. Pour ceux-là, de deux choses l’une : soit ils mettent en application le précepte bouddhiste qui veut que, si tu veux transformer le monde, commence par toi-même, soit, mus par un altruisme fulminant qui se souvient du marxisme ("transformer le monde"), ils tournent leurs efforts vers l'extérieur et la réalité concrète. Les premiers sont des sortes de militants « au jour le jour » qui ne se laissent abuser ni par les mirages de la consommation, ni par les corps déjà faisandés des doctrines à la mode, se contentent de faire et de satisfaire leurs besoins, sans plus : ils sont les militants d'eux-mêmes, ce qui après tout n'a rien de déshonorant. L'avantage, avec eux, c'est qu'ils laissent toujours les lieux aussi propres qu'ils souhaitaient les trouver en entrant.

Mais il y a aussi et surtout les innombrables altruistes qui, ne se contentant pas de « penser global, agir local », s'enrôlent dans des entreprises (associations, ONG, ...) assez fortes, pensent-ils, pour faire passer les intentions dans la réalité. Ceux-là, soucieux de mettre en accord leurs principes et leur propre vie, n’hésitent pas à, comme on dit, s’ « engager ». Faisant preuve parfois d’un réel courage physique, ils s’enchaînent à des voies ferrées qui doivent voir passer un convoi de déchets nucléaires en provenance ou à destination de La Hague ; ou alors ils font irruption dans une parcelle expérimentale de l’INRA pour y faucher un essai de culture de maïs transgénique, avec le tribunal en ligne de mire ; ou alors ils occupent illégalement des terres cultivables et protégées, mais expropriées, pour empêcher la construction d’un aéroport international, au risque de s’en voir chassés à coups de bâtons par la maréchaussée ; etc.

Disons cependant que ces entreprises-là (Notre-Dame-des-Landes, Sivens, plateau de Bure, tunnel Lyon-Turin, etc.) sentent bien souvent l’amateurisme, l’improvisation, la fête, bref, l’absence d’une structure pérenne, d'une cohérence des motivations et d’une organisation à la hauteur de l’enjeu, capables d'en remontrer aux puissants et aux forces installées, voire de les faire plier (le souvenir du Larzac hante ces couloirs).  Il y a de l’artisanat, de l’insurrection, voire de la jacquerie dans ce genre de mouvement, autrement dit : du feu de paille (pas toujours). Les gens en face le savent, qui attendent avec un sourire carnassier les troupes envoyées par ces autorités spirituelles (« Le pape ? Combien de divisions ? »).

Tout autrement se présente la multinationale écologiste, genre WWF ou Greenpeace, qui lance des campagnes de « sensibilisation » à grands coups de publicité, de lobbying ou de démarchage de rue. Quelle que soit la noblesse de la démarche qui a présidé à la fondation de ces entreprises d’écolo-business, je leur ferai le reproche qu’on fait à toutes les grandes organisations : une part démesurée de la collecte des dons passe en général dans les frais de fonctionnement (personnels, locaux, administration, études spécifiques éventuelles, campagnes publicitaires), laissant les cacahuètes et les queues de cerises pour l'action proprement dite, ce qui laisse à penser qu’à partir d’une taille donnée, de telles entreprises sont vouées à travailler plus à leur propre perpétuation qu’au but qu’elles se sont fixé au départ. Des structures qui ne roulent plus que pour elles-mêmes, en quelque sorte, et où la part de moyens assignée à leur raison d'être initiale est de plus en plus réduite. Le genre de raisonnement qui m’a toujours dégoûté de financer l’UNICEF, par exemple, dont certains cadres en mission en Ethiopie avaient la réputation de vivre sur un pied de nababs.

L'allumé, le sérieux, le militant : voilà mon trio de tête des écologistes. Celui qui croit dur comme fer, celui qui sait de source sûre, celui qui agit à tout prix. De la conviction, de la volonté, du courage, de l'opiniâtreté, c'est certain, mais fort peu de pouvoir en définitive. Le grand mot est lâché : où que se tourne l'écologiste, il se heurte à un pouvoirA méditer. Je me demande en effet si le problème essentiel de la question écologique aujourd'hui n'est pas la relation que tous les pouvoirs en place entretiennent avec elle. Dans le tableau chiffré que se font les puissants (éminents capitalistes ou hauts dirigeants politiques) de l'horizon désirable et des objectifs à atteindre, l'état de santé de l'eau, des sols, de l'air et des hommes n'entre que très loin après la virgule, du côté de l'infinitésimal. 

A se demander si les pollutions actuelles ne sont pas tout bonnement le résultat logique d'un exercice du pouvoir, mais augmenté de l'énormité des pouvoirs de la technique, que le chef s'est appropriés pour les soumettre à sa seule volonté. Car la technique a des affinités naturelles avec le pouvoir, puisque ses effets sont essentiellement d'augmenter la puissance : depuis le simple outil primitif (l'homme du magdalénien moyen (-15.000 à - 10.000), se servait déjà d'un "propulseur" pour accroître la force de sa sagaie) jusqu'à nos machines les plus démesurées, la technique a servi à démultiplier le pouvoir de l'homme : tout objet technique recèle un pouvoir.

Quoi de plus évident que la technique soit mise au service de celui qui détient déjà un pouvoir ? De même, celui qui adopte un objet technique se soumet au pouvoir de celui qui l'a mis au point. Et moins l'utilisateur maîtrise l'objet, plus il en passe, contraint et forcé, par les volontés de celui qui l'a fabriqué, comme on le voit à la manière dont les millions de possesseurs de smartphones consentent à se laisser tondre sur le dos leurs données personnelles par des entreprises très avisées et très organisées : il est déjà là, le totalitarisme consenti.

A se demander aussi si la relation au pouvoir ne définit pas par nature l'écologiste-type : comme il ne tient pas à dominer la nature, mais à vivre en harmonie avec elle (« Maître et possesseur de la nature », dit au contraire Descartes), on peut en déduire que le pouvoir n'a pas d'attrait à ses yeux, et qu'il ne tient pas à l'exercer. Ecologie et exercice du pouvoir reposent sur deux visions du monde diamétralement opposées.

Voilà qui expliquerait la faiblesse intrinsèque des mouvements écologistes, partis "verts" etc. : un "parti" écologiste est autant un reniement de soi-même qu'une contradiction dans les termes, puisqu'un parti politique cherche, au minimum, à participer au pouvoir, et si possible à le conquérir. EELV (Duflot, Placé, Baupin et compagnie) s'y est brulé les ailes. Est-il envisageable de conquérir quelque chose que l'on ne désire pas ? Comment accéder au pouvoir quand on ne veut pas l'exercer ? La contradiction n'est pas mince : agir sur les choses (ici la protection de la nature) est impossible si l'on n'exerce aucun pouvoir. Si l'on ne veut pas du pouvoir pour soi-même, reste à faire en sorte d'amener la personne qui l'exerce à prendre les bonnes décisions. Voilà l'alambic où se distille la vie terriblement compliquée des écologistes.

Voilà qui expliquerait le spectacle des batailles de chiffonniers que les écologistes du parti "vert" donnent à la population chaque fois qu'ils se réunissent en congrès : chez eux, la relation au pouvoir est éminemment problématique.

Voilà encore qui expliquerait que les écologistes aient tant de mal à faire valoir leurs arguments face aux pouvoirs en place, et à faire prendre corps à leurs idées dans la réalité concrète, ce qui fait comprendre que la raison écologique soit si souvent vouée à l'échec. Les écolos, dans la perspective universaliste qui est la leur, ont en vue ce que je persisterai toujours à appeler l'« intérêt général ». Les pouvoirs en place (économiques, mais aussi politiques, bien sûr, vu qu'ils marchent ensemble) sont presque toujours animés par la volonté de défendre des intérêts au moins parcellaires (avec en vue un marché ou une réélection), le plus souvent carrément particuliers. Tiens, revoilà ce vieux tandem des frères ennemis "intérêt général / intérêts particuliers" ! Là, entre encore en jeu la relation que chacun d'eux a au temps : aux premiers, le très long terme, avec l'examen qui va avec, obligatoire et préalable, des conséquences possibles ; aux seconds, l’œil fixé sur le profit à tirer, qu'il soit immédiat ou prochain, pour le reste, c'est "on verra bien". Aux uns l'avenir, aux autres le présent. Le heurt est inévitable. Les deux camps sont a priori, comme les deux gauches selon Manuel Valls, "irréconciliables".

samedi, 10 janvier 2015

POUR CHARLIE HEBDO

IN MEMORIAM

 

Frédéric Boisseau, Agent d’entretien.

Franck Brinsolaro, Policier du Service De La Protection (SDLP).

Jean Cabut, Dessinateur.

Elsa Cayat, Psychanalyste et Chroniqueuse.

Stéphane Charbonnier, dit Charb, Dessinateur et Directeur de CH.

Philippe Honoré, Dessinateur.

Bernard Maris, Economiste et journaliste.

Ahmed Merabet, Policier.

Mustapha Ourrad, Correcteur.

Michel Renaud, ex-Chef de cabinet du maire de Clermont Ferrand, Organisateur d’une exposition de dessins de Cabu, à qui il rapportait ses œuvres à ce moment précis.

Bernard Verlhac, alias Tignous, Dessinateur.

Georges Wolinski, Dessinateur. 

 

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Je n’aime pas trop le Niagara de larmes de crocodile qui vient de se déverser sur les douze morts de Charlie Hebdo. Chez les alligators, surtout les gros responsables, on a le cuir épais, l'œil sec, et l'on a appris par cœur les « éléments de langage », et l'on s'est entraîné à les proférer avec l'air de la conviction et l'œil humide les plus authentiques.

 

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Cabu, n°361 de Charlie Hebdo, 1977.

Beaucoup de gens disent tout bas, et parfois même tout haut, qu’avec leurs provocations, les agitateurs de Charlie Hebdo « l’ont bien cherché », ce qui traduit sans doute l’arrière-pensée que, somme toute, ils « l’ont bien mérité ».

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Wolinski, n°380 de Charlie Hebdo, 1978. Cécile Duflot avait trois ans.

La vérité oblige à dire que le Charlie Hebdo de Philippe Val (celui de 1992), après avoir convenablement enrichi ses actionnaires (Philippe Val, Cabu, Bernard Maris, et deux ou trois autres), le journal ne se vendait plus assez pour assurer les fins de mois et faire vivre toute une équipe.

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In memoriam Reiser (mort en 1983).

Tout le monde sent bien que quelque chose de gravissime vient de se produire, mais qu’est-ce qu’un journal que plus personne ne lit ? Pour avoir du succès, il faut : 1-Avoir quelque chose à dire. 2-Le dire avec talent. 3-Renifler l'air du temps. On me dira ce qu'on voudra : Cabu, Wolinski et Reiser, non seulement ils avaient les trois, mais en plus, dans leur genre, ils avaient du génie.

CHARLIE H 2 NOV 2011.jpg

Je ne sais même pas qui est l'auteur de ce dessin.

Ça avait bien changé. Qu'est-ce qu'on parie que, une fois retombé le flot émotionnel de solidarité, après le brandissement pathétique et impuissant de forêts de bougies et de crayons, Charlie Hebdo ne tardera pas à quitter les "unes" de la presse nationale ? Et j'entends déjà l'épitaphe murmurée par les crocodiles entre leurs crocs : « Bon débarras ! ». Qu'est-ce qu'un symbole, face à la réalité concrète et brutale d'un acte ?

Pour que le symbole symbolise, il faut une réalité réelle derrière.

Tout ce qui me reste, c'est le minuscule hommage que je peux rendre ici à trois dessinateurs, trois clowns qui ont marqué leur temps en portant sur lui leur œil pertinent, rigolard et pointu.

Voilà ce que je dis, moi.

samedi, 11 août 2012

METEO DES JEUX

Pensée du jour : « Les Sioux ont l'accent chinois, leur manière de vivre est celle des Tartares.» (ABBE FLEXIER DE REVAL, 1735-1802).

 

 

Résumé : nous disions donc : « La chaussure, voilà l’ennemi ».

 

 

C’est ce que se disait DENIS DUFOUR, compositeur attachant que j’ai rencontré du temps où je ne manquais rien de ce qui se faisait en musique contemporaine. Lui, son truc, c’était la musique électro-acoustique. Ne pas confondre avec HUGUES DUFOURT, adepte d’une musique moins contemporaine, puisqu’elle se joue avec de vrais instruments fabriqués par des ébénistes. DUFOUR 1 DENIS.jpg

 

 

 

DENIS DUFOUR marche pieds nus, qu'on se le dise (Notre besoin de consolation est impossible à rassasier, extraordinaire texte de KNUT HAMSUN, Dix portraits, …). Parce que, m’a-t-il dit – et ce n’est sans doute pas dénué de vérité –, ne pas avoir de semelle permet de ressentir des vibrations physiques que ne perçoit pas l’oreille. L’avantage, c’est que, vu la couleur de ses pieds le soir, il ne risque pas qu’un quelconque lèche-bottes vienne lui faire des compliments sur sa musique, puisqu’il n’en a pas, de bottes. Le pied nu constitue, en quelque sorte, le fin du fin du retour à la nature.

 

 

Ce qui prouve par a + b que l’homme, en inventant la chaussure, s’est séparé de la nature il y a 4000 ans, quand il interposa entre lui et le sol une lamelle de cuir plus ou moins épaisse. De plus en plus perfectionnée. Pour s’épargner les injures faites à son pied par les cailloux du chemin. Nous sommes devenus trop sensibles, voire hypersensibles.

 

 

 

Un rien (qu’est-ce que 15 cm de neige ?) nous pousse à l'émeute contre nos dirigeants. Plus nous avons perfectionné et accru notre confort, plus nous sommes devenus vulnérables, craintifs et vindicatifs. Peut-être voudrions-nous reconstituer les conditions de la maternation originaire. Attendons-nous, dans ce cas, à quelques déconvenues funestes.

 

 

Ce qui prouve accessoirement que les travaux d’Hercule (qui vainquit Antée, en le privant de tout contact avec la Terre, qui n'était autre que sa mère Gaïa, et on considère encore aujourd'hui que ce fut un progrès) HERCULE ANTEE JEAN DE BOLOGNE.gif ont accéléré le mouvement de rejet de la Nature. A mon avis, Hercule avait  des chaussures aux pieds. Ah, qui dira le joli temps des écuries d’Augias (« les deux pieds les deux mains dans la merde ») ? Hydre de Lerne, reviens parmi nous !

 

 

Cela nous en dit long, soit dit en passant, sur les chances que l’homme industriel a de se réconcilier avec sa planète. C’est vrai que j’ai perdu pas mal de mes capacités à lover mes côtes et mes vertèbres entre les cailloux et les racines des terrains de camping. J’ai noté, en particulier, que les racines de pin sont résolument invincibles.

 

 

C’en est même un brin paradoxal, vous ne trouvez pas ? Ben oui, quoi, plus nous nous fleurbleuisons, plus nous nous écologisons, plus nous nous renaturisons sous l'égide de MAMÈRE NOËL (je ne peux pas croire que les parents ne lui ont pas joué un tour en lui donnant ce prénom) et CECILE DUFLOT (qui ne s’est pas risquée à accepter un poste de ministre de la Nature), plus nous avons peur que la Nature nous fasse du mal (tsunami, éruption, cyclone …).

 

 

Mais allez marcher pieds nus sur les trottoirs de nos villes, aujourd’hui ! Nos trottoirs rendraient indispensables et obligatoires, d’une part, le pédiluve (dans le temps, on disait « bain de pieds »), du fait de la caniphilie urbaine généralisée, et d’autre part la boîte à pharmacie, pour réparer les dégâts commis par les débris de bouteilles de bière. Il faut savoir que la merde de chien et la bouteille cassée sont le principal apport de la modernité au trottoir urbain macadamisé. Vivre sans chaussures en milieu aussi hostile, c’est accepter de vivre dangereusement. La Nature s'éloigne de l'homme inexorablement. A moins que ce ne soit l'inverse.

 

 

N’empêche que, quoi qu’on dise, courir sans semelle entraîne une flexion accrue : l’amorti en devient articulaire ! Je n'invente rien. Courir pieds nus permet d’éviter les ampoules et de limiter les risques de tendinites. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est scientifique. Les mêmes scientifiques affirment que si la fantaisie vous prend de vous mettre au « freedom running », mieux vaut y aller doucement.

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 Progressivement. Fiez-vous aux marques : elles ont d’ores et déjà inventé la chaussure minimaliste, semelles fines comme des crêpes et « five fingers » pour ganter les doigts de pieds.

 

 

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MAIS POUR CE PIED, QU'EST-CE QU'ON FAIT, DOCTEUR ?

ON APPELLE CELA POLYDACTYLIE : IL Y A ENCORE PLUS FORT

 

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SEIZE ORTEILS A LA NAISSANCE : QUI DIT MIEUX ?

 

En six ou douze mois, quand vous aurez usé huit paires de semelles fines et de « five fingers », vous pourrez passer au « barefoot » et au « freedom running ». Les marques ont même inventé les « barefoot shoes ». Comme disait ALEXANDRE VIALATTE, « le progrès fait rage ».CHAUSSURE 16.jpg

 

 

Vous pourrez même, suprême raffinement, vous passer de toute chaussure. Après avoir, nous l’espérons, contribué de vos deniers au redressement productif des entreprises spécialisées dans la semelle fine et dans la « barefoot shoe ». Pendant six à douze mois. Mais restez prudent. Oui, à ce moment, il est alors possible d’effectuer quelques sorties pieds nus. Et rendez-vous compte, vous verrez de la corne, carapace naturelle de la peau, se développer autour du pied afin de le protéger. Comme disait ALEXANDRE VIALATTE : « On n’arrête pas le progrès : il s’arrête tout seul ». C’est fort bien dit.

 

 

Voilà ce que je dis, moi.