lundi, 02 mars 2026
PHOTOGRAPHIE
J'ai pris cette photo en 2017 tout au bout de la rue de Cuire (Croix-Rousse). Je me demande ce qui m'a pris ; c'était une plante non identifiée qui se dressait dans un pot sans intérêt posé au sol, devant le local minable d'un groupe sans doute écolo. Une main anonyme avait écrit un message du genre : « Protégeons la nature » sur un carton appuyé au pot. Non, le décor ne payait vraiment pas de mine.
Toujours est-il que j'ai fini pas lui trouver un usage somme toute distrayant à force de triturer l'image, de la malaxer et de la maltraiter.
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samedi, 28 février 2026
PHOTOGRAPHIE
Aujourd'hui, c'est l'amateur de photographie qui s'exprime. Celui qui fut très longtemps abonné à quelques-unes des plus belles revues célébrant les grands photographes et les résultats les plus célébrés de leurs travaux. Je ne vais pas commencer à faire le liste de tout ça : on y sera encore dans dix ans, et le temps manque.
Aujourd'hui, je me contenterai de citer un professionnel qui a sillonné Lyon pendant des dizaines d'années : Jules Sylvestre (1859-1936). Mais il aimait aussi les travaux de ses confrères, morts ou vivant, constituant une gigantesque collection, connue à la Bibliothèque Municipale de Lyon sous le nom de "Fonds Sylvestre. Et pour ce modeste hommage à ce passionné, j'ai choisi une drôle d'image, enregistrée en 1930 ou 1932 à Villeurbanne (selon sources), une ville qui avait décidé de construire tout un quartier "moderne" où l'on trouverait logements, commerces, mairie, etc.
On lui donnera le nom "Quartier des Gratte-ciel". Et ça lui est resté. Pas de baratin sur la chose. Juste la présentation d'une étape des travaux qui pourra paraître aujourd'hui à certains étrange : l'ossature métallique de la rangée d'immeubles qui formes tout un côté de l'avenue Henri Barbusse. Cela pouvait surprendre à l'époque, on l'admettra.

Ceux qui suivent tant soit peu ce petit blog connaissent maintenant une de mes manies : cette de transformer par divers moyens la réalité visible pour la faire obéir à je ne sais quelle idée qui me passe par la tête. Ici, la décontextualisation totale de l'objet photographié et la mise en évidence de la géométrie. J'en ai évidemment demandé pardon à Jules Sylvestre, pour l'ensemble du travail de qui mon respect se situe — si c'est possible — au-delà du raisonnable. Au surplus, chacun et libre d'an penser ce qu'il veut.

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vendredi, 27 février 2026
LA PHOTO, MON ART ABSTRAIT ...
... enfin presque.

Un village tranquille de l'Allier, une visite à y rendre un jour de brouillard, sur un fond grisâtre une allée de platanes du plus bel effet, et puis voilà ce que ça peut devenir si on veut s'amuser.

Un autre village, un lieu longtemps protecteur et protégé qu'on aurait voulu éternel, et puis, au milieu d'un verger, cet arbre particulier, enraciné très profondément dans la mémoire de mon cœur. C'est un "Sophora Japonica". J'y pense très souvent à cause de l'immense respect avec lequel je m'en approchais chaque fois que j'allais m'y réfugier dans mes temps anciens et, pour finir, les traces définitives que, en compagnie de quelques proches, j'ai semées à l'ombre de ses branches feuillues qui tombaient presque jusqu'au sol. Cher Sophora, j'espère que tu ne verras pas d'offense dans l'image que j'ai tirée de ton visage hivernal, et que je ne l'ai pas trop défiguré.
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jeudi, 26 février 2026
LA PHOTO, MON ART ABSTRAIT.

J'ai punaisé sur le bois d'un couloir une grande feuille plastifiée où est imprimé un plan de la ville de Lyon et de ses environs (échelle 1/14.000è me semble-t-il), de ceux que l'on trouve dans toute cité de taille un peu conséquente. J'ai pris la photo sous un angle qui a dès l'origine donné un caractère surprenant au résultat. J'ai ensuite "travaillé" un peu sur le sujet, en pensant tout de même aux pauvres touristes qui seraient tentés de se laisser guider par cette image popur visiter la ville, quoique j'estime l'hypothèse hautement improbable. Je présente ici le point d'aboutissement de ce petit "travail"... qui m'a correctement amusé.
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mardi, 24 février 2026
LA PHOTO, MON ART ABSTRAIT.
Bon, d'accord, je vais avouer (26 février) : j'ai pris la photo de nuit, rue de Cuire (plateau Croix-Rousse, je trouve à cette rue une bizarrerie), sur le mur d'une maison désertée. Un vrai graph. de Street-artiste. Je l'ai trituré dans tous les sens, je lui ai appliqué une méthode de torture finalement pas trop compliquée, et même totalement indolore pour le corps de l'auteur. Quant à l'appréciation qu'il convient de porter sur l'œuvre originale et sur le traitement que je lui ai fait subir, je refuse « jusques-au feu, exclusivement ! » (dixit Rabelais), de me prononcer.
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dimanche, 22 février 2026
PETIT POEME SANS DOUTE NOCTURNE.
Un matin, en sortant de chez moi (quelque part à la Croix-Rousse), je tombe nez à nez avec un drôle de graffiti, peint — sans doute à la hâte — sur une surface parfaitement plane, un mur qui vient d'être très soigneusement refait, parfaitement maçonné et vêtu d'une couleur entre les bistres et les ocres. J'ai trouvé la chose plutôt sympathique. Deux dessins accomplis trop schématiquement étaient censés figurer un personnage grandeur nature en mouvement. Ici, je présente seulement le texte, débarrassé de tout son décor. J'avoue que les intentions de l'auteur de ce poème me restent assez énigmatiques, avec peut-être un léger relent de frustration mêlé à un sentiment tendre. Mais je ne garantis rien.
Photo prise en août 2017.
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samedi, 21 février 2026
J'ENTRE AU C.P. ET CE QUE J'Y APPRENDS ...
... EN MATIÈRE D'IMAGE.
Ben oui, c'est vrai, pourquoi le nierais-je ? Il y a un peu plus d'un an, je me suis lancé dans la fabrication d'images "à ma façon". Je ne savais rien de rien, mais alors du genre nib de nib, balpeau, bref, que dalle ! J'entrais à l'école primaire, pour ne pas dire en "grande section", c'est dire.
Et je dois avouer qu'aujourd'hui je ne suis pas satisfait du tout de mes premières tentatives, et à peine content de beaucoup de suivantes. Sans doute les problèmes liés à tous les premiers pas. Mais avec la ferme volonté de ne rien apprendre dans une école quelconque. Mon étendard : autodidacte ou rien ! On a sa fierté, quand même ! — l'idée n'est pas de moi : « Pas bien haut, mais tout seul ! » — ça dit peut-être quelque chose à quelqu'un.
Ma méthode : le tâtonnement obstiné, des tonnes d'essais, des mégatonnes d'erreurs. Je savourais l'obscurité dans laquelle baignait mon esprit face aux outils que la technique ultrasophistiquée met aujourd'hui à notre disposition. Précision inutile : ce vice rédhibitoire persiste. D'autant plus que je ne tiens pas à accroître mes connaissance et ma maîtrise dans ce domaine technique.
Les outils que j'ai mis en œuvre depuis mes débuts, et même jusqu'à présent, les vieux routiers du domaine, ceux qui savent donc tout ce qu'il faut savoir et tout comment faire, ne peuvent pas ne pas savoir que mes capacités sont restées rudimentaires, rustiques, pour ne pas dire d'un ascétisme monacal. "Enfantin", doivent-ils penser. Ce qui fait qu'au final, je trouve assez regardables avec un relatif plaisir un pourcentage infime de toute ma production. pour dire qu'en fin de compte, amateur j'étais, amateur je reste. Amateur endurci.
En partie à cause d'un obstacle majeur cependant : le budget à consacrer à la chose. Mon envie de dépenser quoi que soit dans ce domaine tendait vers le zéro mathématique : j'avais trop d'autres curiosités, souvent plus "vitales" disons, à satisfaire.
Fragment d'une photo prise au camping de Strasbourg en juillet 2017.
Je me suis d'abord donné comme objectif de fabriquer des images sur une base symétrique. Ne m'en demandez pas les raisons, je l'ignore, et dans le fond, je m'en fous. L'une d'elles est sans doute que cela me permettait une sorte de construction formelle artificielle capable de transformer le hasard et le chaos apparent des formes de la nature en objet élaboré par une volonté. Progressivement, je suis tombé sur quelques ouvertures, j'ai entrebâillé quelques portes, et ça m'a un peu encouragé à poursuivre la démarche. Depuis cette période de symétrie obsessionnelle, j'ai quand même élargi mon horizon.
Première manip. à peu près selon les mêmes contours que l'original.
En utilisant divers procédés dénichés à droite et à gauche dans ma machine, j'ai obtenu diverses séries d'images que j'ai baptisées de divers intitulés, qui ont varié au fil du temps (la liste serait trop longue et ennuyeuse pour figurer ici), mais qui s'efforçaient de mettre en cohérence l'ensemble des éléments que j'y rangeais.
Résultat final : une sorte de négatif.
Ce que j'attendais, ce qui m'a guidé dans toutes ces élaborations, c'est le moment où se produisait un déclic qui transformait d'un coup quelque chose en autre chose en matière d'effet visuel, si possible rigolo ou plaisant : je voulais d'abord être surpris moi-même à la vue de ce qui surgissait sur mon écran. Plus la métamorphose était soudaine, nouvelle, voire brutale, plus j'étais content : une voie semblait s'ouvrir. Mon Graal : transformer l'aspect des choses visibles, au point de les rendre méconnaissables, indéchiffrables. Exemple ci-dessous. J'ose mettre au défi quiconque de deviner l'origine de l'image. Non non, pas d'indice, n'insistez pas.

Autre exemple, encore selon l'esprit de symétrie. Cette fois je peux le dire : c'est à partir du motif figurant sur la quatrième de couverture d'une édition ancienne du Michel Strogoff de Jules Verne (une symétrie découlant directement de l'objet).

Et chaque fois qu'une telle surprise s'est produite, j'avais l'impression d'avoir appris quelque chose, sans que quiconque me l'ait enseigné. Mis au point la représentation de la possibilité d'une nouvelle réalité visible jamais aperçue nulle part auparavant, quel qu'en fût l'intérêt proprement esthétique. Peut-être une lointaine réminiscence de deux des strophes immortelles sorties de la plume de notre plus grand poète (Charles Baudelaire, évidemment) : celles qui closent le dernier poème des Fleurs du Mal : « Le Voyage. ».
Ô Mort, vieux capitaine, il est temps ! levons l'ancre !
Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons !
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'ancre,
Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons.
Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte !
Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, Qu'importe ?
Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau !
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vendredi, 20 février 2026
LES MERVEILLEUX NUAGES ...
ÉTAPE N°1 : APRÈS UN LÉGER RECADRAGE.
ÉTAPE N°2 : DUPLICATION EN MIROIR.
ÉTAPE N°3 : DÉGAGEMENT DU MOTIF (une sorte de Roi noir après l'échec et mat). J'avoue que j'ignore où sont les clés qui pourraient m'ouvrir la comprenette sur la recette pour aboutir à ce genre de résultat.
ÉTAPE N°4 : APPLICATION DU MOTIF SUR LE NUAGE PAR SIMPLE SUPERPOSITION DES DEUX IMAGES;
***
Je n'expose pas ici les secrets d'une méthode de fabrication. Dans le fond, je ne maîtrise pas vraiment les éléments qui permettent d'aboutir. Ma seule méthode, c'est un tâtonnement permanent dans la pénombre d'un logiciel d'une rusticité exemplaire.
***
Éventuellement, si on est un peu extrémiste, on peut encore faire un pas vers ailleurs.
La photo qui a servi de base à cette petite plaisanterie a été prise de ma fenêtre en juillet 2017.
Il faut quand même que j'avoue un détail : la recherche des clichés capables de se prêter à ce genre d'opération est de très longue haleine. Le pourcentage de satisfaction (+ ou —) des attentes, je l'évalue autour de 1 %.
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dimanche, 08 février 2026
MON AUTOPORTRAIT AU FOUR
La recette est d'une simplicité enfantine :
1 - Mettez au four l'appareil photo correctement orienté.
2 - Placez-le en mode flash.
3 - Branchez le retardateur.
4 - Refemez la porte vitrée du four, si possible avant de l'avoir bien nettoyée (juste pour brouiller les pistes).
5 - Prenez la pose qui vous convient face au four.
6 - Attendez.
7 - N'oubliez pas de retirer l'appareil du four avant de mettre ce dernier en chauffe pour le gratin.
***
Photo prise en juillet 2016.
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mercredi, 04 février 2026
ARCHIPELS CÉLESTES
Images élaborées à partir de photos prises de ma fenêtre en direction du ciel, en diverses occasions.
Les photos d'origine ont été 1 - recadrées ; 2 - dupliquées. Puis les duplicatas ont été bidouillés en tâtonnant un tantinet, avant d'être replacés avec exactitude là où il fallait.
17:33 Publié dans PAS PHOTOGRAPHE MAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photogrraphie
samedi, 24 janvier 2026
LES TRIBULATIONS D'UNE TÉGÉNAIRE

A partir de la photo prise en 1995 d'une extraordinaire toile probablement tissée par cette défunte araignée qui reposait sur la surface immobile et désertée.
10:34 Publié dans PAS PHOTOGRAPHE MAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photographie, tégénaire
samedi, 17 janvier 2026
VARIATIONS SUR L'OMBRE ...
.... DE MA TÊTE SUR LE MUR ...
... en partant de l'original : le soleil envoie le reflet de la surface d'une petite armoire, tout en projetant par le milieu un rai vertical de lumière vive. Le reste est anecdotique.
11:37 Publié dans PAS PHOTOGRAPHE MAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photographie
vendredi, 12 décembre 2025
DES CAILLOUX BLEUS
Image élaborée à partir d'une photo prise par mes soins le 8 février 2019. Ces galets bleus sont en réalité des gouttes d'eau suspendues au couvercle transparent d'une bouilloire dotée d'une loupiote qui s'allumait en phase de chauffe.
J'ajoute que Les Cailloux bleus est le titre d'un livre de Christian Signol paru chez Robert Laffont en 1984. Si je pense ici à ce bouquin — que je n'ai jamais lu —, c'est juste parce qu'il figurait dans les rayons de la bibliothèque du cher Philippe K., où il servait d'habile cachette à plusieurs billets de banque placés là au cas où, au hasard des pages. Le fait amusait tout le cercle des proches.
09:00 Publié dans PAS PHOTOGRAPHE MAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photographie, les cailloux bleus, christian signol, littérature, éditions robert laffont
jeudi, 04 décembre 2025
UNE IMAGE

Image élaborée à partir d'une photo prise à l'Hôtel de Ville de Lyon par Pierre Clavel. Et de quelques menues bricoles (langue de vipère et oeil de crapaud, accessoires indispensables de la sorcière).
16:35 Publié dans PAS PHOTOGRAPHE MAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : image, photographie, pierre clavel, lyon, mairie de lyon, hôtel de ville de lyon, lyon mairie centrale
dimanche, 23 novembre 2025
VARIATIONS SUR UN THÈME
Concocté, assaisonné et cuit au four à partir d'une seule et même photo, prise le 17 décembre 2016 sur le plateau de la Croix-Rousse.
09:00 Publié dans PAS PHOTOGRAPHE MAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photographie, rue de la terrasse, lyon, croix-rousse
mercredi, 19 novembre 2025
CECI EST (vraiment) UNE PHOTO

Photo (couleur) prise par mes soins en juillet 2020, puis bidouillée récemment par moi-même. Je peux le certifier croix-de-bois-croix-de-fer :
« Ce n'est que de l'eau, ce n'est que de l'eau camarade ! »
08:18 Publié dans PAS PHOTOGRAPHE MAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photographie
dimanche, 16 novembre 2025
MON ARCON A MOI
Suite élaborée à partir de la photo d'un vitrail (le même qu'hier) prise à Lyon par Marie-Claude Bourrat.

En pensant peut-être à Keith Haring.

Pourquoi pas Marc Rothko ?

Et si c'était du bleu Yves Klein ?

Une chatte n'y retrouverait pas ses petits.

Façon taches d'encre un peu organisées.
***
Pour voir la photo originale, on peut aller fouiner sur le site de la B.M.L.
(https://numelyo.bm-lyon.fr/list?collection_pid=BML:BML_01...).
On tape "bourrat", et l'on peut faire défiler toute une ribambelle de vitraux lyonnais dont Marie-Claude Bourrat semble avoir décidé d'édifier une collection sinon exhaustive, du moins représentative du travail des vitraillers de notre ville, en particulier de quelques réalisations du grand maître-artisan lyonnais Lucien Bégule.
09:00 Publié dans L'ARCON, PAS PHOTOGRAPHE MAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : arcon, marie-claude bourrat, vitrail, yves klein, marc rothko, keith haring, lyon, lucien bégule
samedi, 15 novembre 2025
UNE IMAGE

A partir de la photo d'un vitrail prise à Lyon et signée Marie-Claude Bourrat.
09:07 Publié dans PAS PHOTOGRAPHE MAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photographie, marie-claude bourrat, vitrail, lyon
jeudi, 30 octobre 2025
POUR HALLOWEEN ...
... MAIS À MA FAÇON !
Mais ça part quand même d'une vraie photo (certifiée sans I.A., bien qu'un peu détourée).
15:33 Publié dans PAS PHOTOGRAPHE MAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photographie, halloween, citrouille, courge, cucurbitacée, fête de la toussaint
lundi, 27 octobre 2025
LE CAFÉ DE LA SOIE
Attention, il ne faut pas confondre : le Café de la Soie n'a rien à voir avec le Café de la Soierie (voir hier). D'abord il ouvrait sur la place Bertone et pas sur la place des Tapis, ce qui l'éloigne des flonflons de la Vogue des Marrons. Bon, on dira que c'est toujours la Croix-Rousse. Ensuite, il n'existe plus sous cette appellation (c'est devenu un restaurant de viande). La photo ci-dessous est prise de la rue : vue imprenable sur l'essentiel (23 février 2017). On arrive à deviner — en regardant bien et en y mettant de la bonne volonté —, se découpant en net sur la vitrine dépolie :
« BAR RESTAURANT CAFÉ DE LA SOIE ».
09:00 Publié dans PAS PHOTOGRAPHE MAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lyon, croix-rousse, café de la soierie, café de la soie, place des tapis, place bertone, photographie
dimanche, 26 octobre 2025
LE CAFÉ DE LA SOIERIE
En 2017, rénovation complète d'un fameux établissement de la Croix-Rousse : le Café de la Soierie change de peau. Voici deux traces de l'événement : la première photo est prise le 11 février à travers une vitre empoussiérée. La seconde est prise à peu près du même point le 25 du même mois (un peu avant l'ouverture, semble-t-il). Comme on dit vulgairement, et souvent bêtement : « Y a pas photo ! ».
08:17 Publié dans PAS PHOTOGRAPHE MAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lyon, croix-rousse, café de la soierie
lundi, 20 octobre 2025
UNE IMAGE

CLADONOTA BENITEZI.
Photo DR travaillée comme une carte topographique pour y inclure des espèces de "courbes de niveau".
10:38 Publié dans PAS PHOTOGRAPHE MAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photographie, cladonota
PHOTOGRAPHIE

L'ombre du houx de Noël sur la surface du plâtre mural. Photo (12 janvier 2015) et bidouillage grossier : Frédéric Chambe.
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dimanche, 19 octobre 2025
PHOTOGRAPHIE
Photo prise le 25 juillet 2014 par votre serviteur et bidouillée par lui-même, à sa façon rudimentaire.
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lundi, 13 octobre 2025
PHOTOGRAPHIE
C'est intéressant, une vitrine. C'est presque comme une porte, qui peut s'ouvrir et se fermer. Sauf que la vitre, dans sa constance, ferme un espace intérieur en même temps qu'elle ouvre cet espace à la lumière. Par-dessus le marché, elle ouvre l'intérieur au regard du dehors et elle duplique dans la spécificité de sa matière l'image de l'espace extérieur. Oui, elle fait tout ça.
Ici, on croise, d'un côté, un sage alignement d'automobiles le long d'un trottoir bordant une succession de petits immeubles dont la façade est éclairée par le soleil couchant. De l'autre, l'œil du passant parcourt la salle d'un restaurant hélas disparu, où quelques privilégiés, avec une infinie piété et selon un rituel bien établi, pratiquaient le culte de l'incroyable « duo rognons-ris de veau » accompagné de son « gratin de pennes ».
In memoriam.
Recueillons-nous.
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