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vendredi, 23 août 2019

VACANCES SANS TITRE 22

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jeudi, 22 août 2019

VACANCES SANS TITRE 21

 

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Le 30 août 2010, place de la Croix-Rousse,

j'ai vu et entendu le malheur passer (à toute allure).

mercredi, 21 août 2019

VACANCES SANS TITRE 20

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mardi, 20 août 2019

VACANCES SANS TITRE 19

photographie,poésie

Et pourtant ils sont là, bien secs, le muguet, la baguenaude.

lundi, 19 août 2019

VACANCES SANS TITRE 18

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dimanche, 18 août 2019

VACANCES SANS TITRE 17

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Theizé est dans le Rhône.

samedi, 17 août 2019

VACANCES SANS TITRE 16

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vendredi, 16 août 2019

VACANCES SANS TITRE 15

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Le masque et son ombre.

jeudi, 15 août 2019

VACANCES SANS TITRE 14

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La Bourbre coule tout à côté.

mercredi, 14 août 2019

VACANCES SANS TITRE 13

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Le saleron sicilien.

mardi, 13 août 2019

VACANCES SANS TITRE 12

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Des portes d'immeubles (dont une condamnée).

lundi, 12 août 2019

VACANCES SANS TITRE 11

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Place Bellecour, 2003.

dimanche, 11 août 2019

VACANCES SANS TITRE 10

 

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samedi, 10 août 2019

VACANCES SANS TITRE 9

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On dirait une patate, mais c'est un transistor.

***

AFFREUX ! Voilà ce que je trouve dans le supplément télé du dimanche 11 août.

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La honte me submerge. Et j'ai d'autant plus honte que je n'avais pas attribué la citation à son auteur : Saint Augustin. Je me moque de savoir si ce nom figure dans l'article (que je ne lirai pas, ignorant tout de la dame qui en est le sujet).

vendredi, 09 août 2019

VACANCES SANS TITRE 8

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jeudi, 08 août 2019

VACANCES SANS TITRE 7

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mercredi, 07 août 2019

VACANCES SANS TITRE 6

photographie,guignol,lyon

Le vrai Guignol lyonnais.

mardi, 06 août 2019

VACANCES SANS TITRE 5

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lundi, 05 août 2019

VACANCES SANS TITRE 4

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dimanche, 04 août 2019

VACANCES SANS TITRE 3

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La pile d'assiettes.

samedi, 03 août 2019

VACANCES SANS TITRE 2

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Rue Chariot d'or.

vendredi, 02 août 2019

VACANCES SANS TITRE 1

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Quelques semaines de vacances.

jeudi, 01 août 2019

VIALATTE ET LES VACANCES

L'évadé rattrapé et l'évadé perpétuel.¹

Je n’hésite pas à la [la recette] répéter. Il faut passer des vacances de pluie dans des endroits humides et noirs, au bord d’un canal latéral (les canaux latéraux ont leur vertu magique), par exemple dans quelque cave d’un faubourg de banlieue minière, en inventant des jeux simples et monotones qui puissent se jouer avec la houille ou l’anthracite, et sur le soir (je parle pour les dames) tricoter, comme font les Bretonnes, sous un parapluie, sur le seuil, quelque pull-over de laine noire pour les orphelins d’un homme-tronc. Rien n’empêche non plus, entre-temps, de regarder, par le soupirail, tomber l’averse ou passer à pas lents le cheval du corbillard dont l’écurie est proche, entre l’écluse où se suicident les comptables, et le terrain vague où l’usine voisine empile ses autos écrasées.

         Et pourquoi ne peut-on donner une recette plus belle et plus simple ? D’abord parce qu’elle est peu coûteuse ; on trouve généralement dans les banlieues minières des caves à très bas prix ; ou alors des celliers ; voire des cages à lapins de peu de valeur commerciale ; mais ensuite et surtout parce qu’elle répond au vœu le plus profond de la nature humaine. De quoi l’homme rêve-t-il ? D’évasion. Le bureau lui pèse et l’usine le tourmente, le H.L.M. le rend neurasthénique, le va-et-vient dans le métro lui donne le mal de mer. Il veut changer, il désire autre chose, il aspire à des horizons ; des cocotiers, des plages, que sais-je, des archipels polynésiens. Des femmes sauvages qui nagent avec des colliers de fleurs. Il ne les a pas depuis un mois, parfois quinze jours, qu’il doit rentrer. Il retrouve son usine, son bureau, ses dossiers, son porte-parapluie bleu ciel, sa plante verte, ses charentaises, il est complètement écœuré. Les vacances furent un rêve, le travail lui est une prison. C’est un évadé rattrapé. Au lieu que le sage qui a pris sagement des vacances de pluie dans les conditions que je conseille, sort de sa cave avec une frénésie de travail, il ne pense qu’à retrouver le décor de sa vie, il rêve de la réalité comme d’une espèce de conte de fées, l’usine lui semble un paradis, il prend le concierge pour saint Pierre et le chef de bureau pour le bon Dieu. Ce n’est pas, comme l’autre, un évadé de quelques semaines, c’est un évadé perpétuel. Il vit dans la vie comme dans un songe.

¹Note : le titre du texte n'est pas d'Alexandre Vialatte.

***

Je ne sais pas vous, mais moi, je suis renversé par "tricoter, comme font les Bretonnes, sous un parapluie, sur le seuil, quelque pull-over de laine noire pour les orphelins d'un homme-tronc".

mercredi, 31 juillet 2019

NUAGES A REGARDER

... les mystérieux nuages.

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Ce qui m'a retenu ici, c'est l'assemblage malpropre des bleus.

mardi, 30 juillet 2019

ADIEU, « FIL A FIL » !

Quand j'apprends, dans Le Progrès du 29 juillet 2019 que Danielle Mazoyer ferme sa boutique, ça ne me fait ni chaud ni froid, parce que, après tout, je ne connais pas cette dame. Mais quand j'apprends que la boutique où elle officiait depuis un nombre respectable d'années n'est autre que « Fil à fil », alors là, je réagis. Car Fil à fil était un magasin où l'on achetait des chemises de qualité, de conception classique et d'un prix somme toute modéré. Il était situé place des Jacobins.

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Mais surtout, si l'article du Progrès a retenu mon attention, c'est qu'il m'a rappelé le temps où, errant dans les rues de Lyon de jour et de nuit, armé de mon appareil photo (basique, un Olympus), je "shootais" à tout instant sur tout ce qui bouge ou ne bouge pas. C'était l'époque de la pellicule argentique, et l'aventure aurait pu me ruiner, si je n'avais pas trouvé le truc pour profiter des largesses de la FNAC.

Car c'était une époque de vaches grasses, à coup sûr (années 2002-2003), où la Fnac, en souverain régnant et généreux, faisait le cadeau royal à ses clients de ne pas facturer les clichés que l’œil du laboratoire jugeait "ratés", mais de les tirer quand même, en déposant sur ces photos un "sticker" noir marqué en blanc (qu'il suffisait de décoller) : "photo non facturée". J'avoue que j'ai usé et abusé de cette clause pour en rajouter dans le genre "cliché incompréhensible". C'était mon époque "reflets", et j'avais acquis une certaine maîtrise de cette méthode de "brouillage optique" (je me rappelle en particulier une pellicule où vingt-huit photos sur trente-six étaient revêtues du sticker).

La photo que je montre aujourd'hui a été facturée. Et elle a quelque chose à voir avec la fermeture du magasin "Fil à fil", puisqu'elle en montre la devanture. Qu'on en juge ci-dessous : on voit même la marque dans le col des chemises. Ce chien a un nom, même s'il n'est plus de ce monde, comme c'est probable. Il devait trouver bien de la douceur dans la posture adoptée. J'imagine qu'il ne bavait pas sur les chemises de madame Mazoyer.

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