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lundi, 19 mars 2018

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Je me rends compte que dans ce blog, qui se voulait au départ (mars 2011) culturgénéraliste, il y a quelques incontournables qui manifestent leur présence insistante et régulière. Je les regroupe aujourd'hui dans la catégorie "L'état du monde". Les questions écologiques y tiennent une place à laquelle je ne me serais pas attendu a priori.

Pour des raisons indépendantes de ma volonté, qui m'éloignent pour un temps de ce poste de "travail", je remets en ligne, à partir de demain, la série de billets (au nombre de vingt et un), publiés de façon irrégulière, et rédigés au sujet de l'image que je me fais de l'état du monde, histoire d'avoir un aperçu du tableau d'ensemble : j'ai essayé de faire apparaître la multiplicité et la convergence des facteurs qui contribuent à nous préparer un avenir de plus en plus radieux. Les dangers qui menacent la planète et l'humanité ne se présentent pas en ordre informe et dispersé : qu'il s'agisse de pratique écologique de l'agriculture, de pillage des ressources, d'inégalités économiques, d'organisation industrielle de toutes les activités humaines (l'homme transformé en machine), de mode de vie, de relations entre les gens, etc., tout cela fait système (comme le révélait déjà dès son titre Le Système technicien de Jacques Ellul). Ce n'est pas brillant, comme on le constatera. Et encore, je suis bien loin d'aborder l'intégralité des problèmes. Mais je ne suis qu'un vil pessimiste.

J'ai ajouté à ces vingt et un billets un bon nombre (trente et un, une paille) de ceux qui, en remontant le temps (de 2011 à 2016), abordent le même sujet, mais d'une façon plus connexe, et surtout comportant un certain nombre de considérations ou commentaires oiseux, lourds, digressifs, inutiles ou dépassés. Sans parler du style, dont je pense aujourd'hui qu'il tombe trop volontiers, dans la facilité ou la complaisance. Tout ça fait un respectable paquet, auquel je n'ai rien changé. J'aurais pu ajouter des pièces à ce dossier déjà assez consistant pour plomber le moral  : je crois que s'il est vrai que "la dose fait le poison" (affirmation que plusieurs auteurs ici s'efforcent de battre en brèche avec des arguments somme toute valables), cela suffira. Car j'aurais pu ajouter, pour évoquer l'état intellectuel et moral du monde présent et de celui qui nous est promis, l'état de décomposition de ce que les amateurs honorent de l'appellation "Art Contemporain" – et que j'appelle plus raisonnablement "l'Arcon" –, ou l'état de déliquescence irréversible dans lequel se trouve le "marché du travail".   

On s'apercevra peut-être que le ton adopté, le style général des propos n'ont aujourd'hui plus grand-chose à voir avec la sorte d'entrain, presque de désinvolture, qui était le mien dans les débuts.

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