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jeudi, 01 août 2013

HERGE ET LE JOURNAL DES VOYAGES

Je suis toujours en vacances, mais …

 

tintin,hergé,tintin en amérique,journal des voyages,incendie,christophe,bande dessinée,tintin et milou,malices de plick et plock,le savant cosinus,on a marché sur la lune,le temple du soleilAvant de partir, je me suis bien avancé dans mon travail, ce qui permet à ce blog de ne pas rester totalement muet : il faut penser à tous les malheureux qui ne partent pas en voyage, et qui ne peuvent pas compter sur « Une journée à la plage offerte aux enfants défavorisés » par le Secours Populaire. Le Journal des Voyages offre tellement de destinations palpitantes, d’aventures mémorables, de phénomènes qui défient l’imagination, qu’il n’est guère besoin de sortir de chez soi pour frémir d’angoisse et de volupté.

 

J'ai évoqué, voilà déjà quelque temps, Les Malices de Plick et Plock, detintin,hergé,tintin en amérique,journal des voyages,incendie,christophe,bande dessinée,tintin et milou,malices de plick et plock,le savant cosinus,on a marché sur la lune,le temple du soleil Christophe, comme source d'inspiration possible d'Hergé, dans certaines aventures de Tintin.

 

J'ai évoqué, plus récemment, la résurrection du capitaine Haddock à tintin,hergé,tintin en amérique,journal des voyages,incendieson retour de la lune (mais il y a aussi celui du Temple du soleil, et toujours au son du mot "whisky"tintin,hergé,tintin en amérique,journal des voyages,incendie), qui est sans doute un souvenir du réveil du savant Cosinus, quand le docteur Letuber introduit une erreur dans une équation complexe figurant sur le tableau. tintin,hergé,tintin en amérique,journal des voyages,incendie

 

Eh bien, ladies and gents, après "Hergé et Christophe", voici donc maintenant : "Hergé et le Journal des Voyages". Pour célébrer dignement, et même fièrement l'entrée dans le mois d'août, rien de tel qu'un bel incendie de prairie poussé par le vent, et poussant devant lui toutes sortes d'animaux à deux et quatre pattes. 

 

INCENDIE PRAIRIE.jpg

On distingue assez nettement les deux cerfs, le tigre et le buffle (à moins que ce soit un bison). Je n'ai pas compté les oiseaux. Mais tiens tiens, j'ai déjà vu ça quelque part. Oui oui, ça me fait penser à quelque chose. Ne serait-ce pas Hergé qui, une fois de plus, a puisé dans ses propres souvenirs de lectures enfantines pour nourrir les aventures de Tintin ? On trouve en effet, dans Tintin en Amérique, une scène identique à celle représentée en "une" du n°66 du Journal des Voyages(13 octobre 1878). Ce n'est d'ailleurs pas le seul : on en trouve de pareils à plusieurs reprises.

INCENDIE TINTIN.jpg

Disons qu'Hergé, à destination des petits, a le souci de simplifier la compréhension de la scène, par rapport au caractère touffu et sombre de l'original : à l'aspect synthétique de celui-ci, il organise une séquence découpée qu'un esprit enfantin est à même de saisir sans autre forme de procédé.

 

Notons ensuite que la dernière vignette (en bas à droite) appartient à l'époque où, Tintin étant hebdomadaire, il fallait trouver l'hameçon capable de ferrer le poisson la semaine suivante. Notons enfin l'étonnante stabilité du quadrillage de la chemise de Tintin, toujours impeccablement orienté verticalement. Mais un enfant prête-t-il attention à si menu détail ?

 

 

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