JOURNAL DES VOYAGES 7
dimanche, 21 juillet 2013
Je suis en vacances, mais ...
Pour ne pas laisser vacant tant d’espace disponible, mais le remplir de façon bien sentie, je me suis dit que la collection 1876-1899 du Journal des Voyages était parfaitement idoine.
Nous restons parmi les Gorilles : l'intensité de l'émotion suscitée par le singe dans l'âme du lecteur du Journal des Voyages semble directement proportionnelle à la taille de l'animal, les petits singes prêtant plutôt à sourire.
Dans l'exemplaire présenté, on appréciera des canines dignes d'un carnassier (ça la fiche mal pour un herbivore-frugivore). Et l'on s'inclinera devant son sens pratique, en même temps que dionysiaque, où l'utile se joint toujours à l'agréable, comme on le voit au dernier plan de l'image ci-dessus (ah, la femme blanche, enlevée par les bras puissant du grand singe, et cela cinquante ans avant King Kong), ...
... et que Franquin avait confié à Spirou et Fantasio, ainsi qu'au marsupilami, dans un épisode (Le Gorille a bonne mine).



Les commentaires sont fermés.