lundi, 19 mai 2014
LE MONDE DANS LA VITRE
***** Jérôme Kerviel est sans doute un petit salaud. Son métier était de faucher tout le blé possible et imaginable qui poussait sur les fertiles plaines de la finance mondialisée. Il le faisait comme il se doit : salement. Il était payé pour ça par la Société Générale. Son seul tort est d'avoir été un gros maladroit, poussé par le stress appelé "loi du maximum". C'est évidemment lui qui a été condamné. La Société Générale, elle, a été blanchie. Je ne pleurerai pas sur Kerviel, qui n'est, à tout prendre, qu'un pauvre diable. Je me dis juste que les bandits qui lui...