samedi, 10 mars 2018
MON PRINTEMPS DE LA POÉSIE 7/7
LIVRE TRADUIT D'UN PUR DE LANGUE VII A visiter l’insu, on est couvert de vie. L’effort d’avoir, avec son origine, la peau du corps d’appui, c’est tout au bord de la limite. C’est peut-être ici, l’art qui fabrique, l’œil qui recuit l’idée par plaques, avec ses faux abords, – et le vrai du recours, c’est la grâce. Il vient, le murmuré, le trémulé du temps, le vibré d’anche avec ses ailes. Il laisse un nom plus corporel, un arbre à nuit : ça pousse en bord, désigné court...