mardi, 14 juin 2016
LA PRESSE DANS UN SALE ÉTAT …
… OU LA GRANDE MISÈRE DU JOURNALISME AUJOURD’HUI 2/3 Donc, dans ses Pointes sèches , Philippe Meyer laissait entendre, par la phrase que j’ai citée hier, que la profession journalistique actuelle était essentiellement moutonnière, puisqu’il proposait qu’elle adoptât pour saint patron le personnage rabelaisien de Panurge. Précisons que, dans le Quart livre de maître Alcofribas, Panurge est celui qui se contente de mettre en lumière, en dramatique et en burlesque, la nature moutonnière du mouton. Dindenault, ce marchand méprisant et imbu de lui-même, lui...