Je reviens sur l'animal Houellebecq et le merdier que son  Soumission a semé dans le jeu de quilles auquel le petit monde parisien (éditeurs, écrivains, critiques, bref les je-te-tiens-tu-me-tiens) consacre ses loisirs aseptisés.   1/2   Que pense Michel Houellebecq de ses personnages ? Et de la situation décrite dans Soumission , surtout à la fin (ah, la dernière phrase : «  Je n’aurais rien à regretter  » perdue toute seule tout en haut de la dernière page ! Vous vous rappelez Balavoine : « J'veux mourir malheureux Pour ne rien regretter » ?) ?  ...

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