2 Et voilà ce que j'écrivais le 1 juillet 2013. La presqu’île lyonnaise a vu se fermer la plupart des librairies, ces antres où fermentait (ou surnageait) un peu de littérature, de poésie et de la noblesse de vivre, à mesure que la pression de la fringue et du fric s’est faite de plus en plus forte et voyante. Un vrai coup de balai ! Et pour un coup de balai, ce fut un coup de maître.   Combien de librairies y avait-il dans la presqu'île dans les années 1970 ? J'en ai écumé un bon nombre, mais combien, non je ne sais pas. «  Desvignes  » (ou «  Didier  » ?) place des...

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