1   J’ai lu dernièrement les deux premiers volumes (parus en janvier et octobre 2015 aux éditions Les Belles Lettres) du journal intime de Philippe Muray. Deux beaux volumes reliés pleine toile avec jaquette, bien fabriqués, forts de plus de 500 pages chacun. Les titres ? Ultima necat I et Ultima necat II (titre inspiré du «  Omnes vulnerant, ultima necat  », qu’on lisait sur les cadrans solaires, pour rappeler la triste incertitude de la destinée humaine).   Pour être franc, je goûte moyennement la lecture de tels «  Journaux  ». Mais pourquoi pas ? A...

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