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Tout le monde doit mourir un jour. Pas d'éloge funèbre. Mais à l'occasion de la mort de l'écrivain colombien, des souvenirs de ma lecture d'un livre unique, d'un livre sans équivalent :
Cent ans de solitude .
Le village de Macondo, pauvre localité tropicale devenue le centre d'un univers aux dimensions du cosmos.
Le seul livre qui m'ait jamais donné cette impression d'un microcosme humain gros comme un confetti, mais dilaté et comme multiplié jusqu'à prendre des airs de planète entière, c'est Mémed le mince , de Yachar Kemal.
Le saisissement du gamin de...
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JEUNES PAYSANS, PAR AUGUST SANDER
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Je ne lis pas pour lire. La lecture est un moyen, pas une fin en soi, je ne sors pas de là. C’est vrai que si je me pose la question de savoir pourquoi je lis, la réponse ne vient pas de soi. Mais après tout, est-il si important de savoir pourquoi on fait les choses ? Et puis aussi : peut-on vraiment le savoir ?
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L’Avenue , de PAUL GADENNE (1907-1956)
Livre acheté par hasard. Excellente surprise. Une longue et lente méditation sur le temps, l'art, soi. Des faiblesses de style au début...
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L’Automne du patriarche , GABRIEL GARCIA MARQUEZ.
Livre foisonnant autour de la fausse grandeur et de la vraie décadence d’un dictateur sans âge. Sans âge, dans l’esprit de...
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