mercredi, 17 juin 2015
KADARÉ : LA NICHE DE LA HONTE

Dans son livre, Fugue pour violon seul (voir ici, 28-29 mai), Tedi Papavrami cite le nom d’Ismaïl Kadaré. J'ai lu bien des livres de cet auteur, il y a bien longtemps. Le violoniste, compatriote de l’écrivain, est devenu son traducteur en français, en 2000 je crois, quand le vieux Jusuf Vrioni s’est retiré. Du coup, quand j’ai déterré dans mes rayons La Niche de la honte (Fayard, 1984), j’y ai mis le nez. J'ai lu un drôle de roman. Remarquez que Les Tambours de la pluie , ce n’était pas mal non plus, avec le sultan en personne, à la tête de toute son armée, qui vient...