jeudi, 07 mars 2013
LES "AFFINITES ELECTIVES" DE GOETHE

JAMES ELROY, MANCHOT PEUT-ÊTRE, MAIS PAS A LA TROMPETTE *** Dans la foulée de Werther , j’ai lu le roman qui vient après, dans le volume Pléiade. Les Affinités électives . C’est toujours de Goethe. Un curieux livre, à vrai dire, comme scindé en deux parties (deux « méthodes » plutôt) qui alternent avec assez de régularité. D’un côté, les dialogues entre les principaux personnages, comme des propos de personnes guidées par la déesse Raison qui n’émettraient que des paroles dictées par leur nature profonde, jamais en colère ou en extase ; de...