YVES MARTIN   Comment je vis ? Question trottinante Comme un léger reproche. Depuis mon opération, il ne m’était pas apparu. Les roses, les œillets secs se sont enfuis Sous la petite table de rotin. Le pantalond de velours voyage peu.   Il fait froid. Les merles s’approchent de ma fenêtre, - tirer les marrons du feu – Le vent ne compte plus ses larmes.   Sur la glace envie d’écrire « Assassin » pour entendre derrière moi Grommeler l’incorrigible inconnu. Demain le désordre sera encore moins chaleureux....

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