mercredi, 11 septembre 2024
UN POÈME
Maya, ainsi qu’ailée De vos longs cheveux blonds, Maya l’Illusion, Vous ai-je assez aimée ? L’Eve des anciens jours Toute parlait en vous, En le mensonge doux Qu’en vous était l’amour, Et du bien qu’il en est Sans pourtant qu’on le touche, Le rêve disait vrai Baiser de votre bouche. Maya dont les yeux clairs Chantaient les Idumées, Quand en nous nuit amère Dormait en long couchée, Maya qui souriiez Nous apportant clarté, Et qu’alors d’y penser Nous retrouvions la paix, Maya, et qui saviez Pourquoi l’on pleure ou prie, Dans le songe qu’on fait Et de tout qui délie,...