Tag > ballade des pendus
Ce qu'il advient du vivant : mou et un peu gluant dans un premier temps (voir ici 12 octobre).
Photographie Frédéric Chambe.
« Quand de la chair que trop avons nourrie,
Elle est piéçà dévorée et pourrie,
Et nous les os devenons cendre et poudre.
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre ».
F. V.
(Je n'oublie jamais que le poème commence par : « Frères humains ».)
Lire la suite
Je suis en vacances jusqu'au 16 août, mais, pour ne pas laisser vacant tant d’espace disponible, mais le remplir de façon bien sentie, je me suis dit que la collection 1876-1899 du Journal des Voyages était parfaitement idoine. Puisse l’illustration quotidienne remplir l’office du poisson rouge quand on est seul et qu’on n’a personne à qui parler : on peut toujours s’adresser au bocal, à...
Lire la suite
Plus de notes disponibles.
Chargement...