lundi, 27 février 2017
QUELLE POLICE ?
Contrôle au faciès, bavures, tutoiement systématique, brutalité ordinaire : il y a quelque chose de pourri dans la police française. Les délits d’ « outrage et rébellion », multipliés par cinq depuis les années 1990, sont devenus une commodité, presque une banalité, si ce n’est même un mode de vie, tant il est souvent dégainé : la moindre remarque d’un passant lors d’une intervention est susceptible d’être requalifiée aussitôt en « outrage », et s'il proteste, il aggrave son cas, qui devient « rébellion » dans la foulée. Quant à ce qui se passe dans les « ...