samedi, 29 février 2020
UN ROI SANS DIVERTISSEMENT

UN PORTRAIT DU CAPITAINE LANGLOIS ? Je viens de relire, une fois de plus (je n’ai pas compté combien), Un Roi sans divertissement , de Jean Giono (Gallimard, 1947). Ce roman fait partie de mes rares élus de prédilection dans lesquels je me replonge régulièrement. J’ignore pour quelle obscure raison. Peut-être est-ce parce qu’il se dégage du capitaine Langlois, la figure de proue de l’intrigue, des traînées d’interrogations puissantes, alimentées par la langue fruitée, charnue, pleine d’ellipses et de surprises artistement façonnée par l’auteur. Une langue qui, par-dessus le...